Sokhna Aïda Saliou –

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22 mai 2026Cheikh Béthio « Où sont les clefs de la voiture, regardez à l’intérieur du véhicule ».‎ » Conduis moi la voiture stp, je l’ajoute à mon action de grâce envers Serigne Saliou ».‎ »Ce fut un disciple de Serigne Abdoul Ahad qui le lui offrit en guise de don pieux ».‎ »A l’époque il n’y avait au Sénégal que deux Mercedes de ce modèle. Celui de Serigne Abdoul Ahad et celui de l’ambassadeur de la Libye. ‎ »Serigne Abdoul Ahad prit alors le véhicule et le remit à Serigne Saliou. Ils ont des liens de parenté. Ils représentent ce qu’ils représentent, ils connaissent leur rang respectif.‎ »Serigne Abdoul Lahad demanda alors à Serigne Saliou de lui promettre de ne jamais donner la Mercedes à qui que ce soit.‎Serigne Saliou dit :  » La remise du véhicule à ta personne, toi, Béthio, n’entache en rien la promesse que j’ai faite à Serigne Abdoul Ahad. Je lui avais assuré de ne remettre la voiture à personne. Je ne faillis point à ma promesse car nos deux entités forment une seule et même réalité ». Voilà le discours de Serigne Saliou à mon endroit.‎Lorsqu’il me remettait le véhicule, j’étais fonctionnaire dans l’administration. J’étais Secrétaire Général de la Communauté Urbaine de Dakar. Je venais d’avoir cinquante-cinq ans et être admis à faire valoir mes droits  à une pension de retraite. Cela fait, à ce jour je crois, trente et un ans. ‎Le jour de ma passation de service, le jour de ma retraite à la Communauté Urbaine de Dakar, Serigne Saliou envoya son chauffeur, Monsieur Gora Dieye, comme émissaire.‎Serigne Saliou lui tint ses propos :‎ »Béthio quitte définitivement ce jour l’administration. Il va remettre son véhicule de fonction. Il n’a à ce jour point de voiture parce que, tout ce qu’il a eu durant sa carrière administrative, il me l’a remis ».‎ »Amènes lui cette Mercedes. Ceci ne trahit en rien ma promesse envers Serigne Abdoul Ahad, car Béthio est Moi et je suis Béthio. Nous ne formons qu’une seule réalité ».‎ »Dépêche toi avant qu’il ne descende de son bureau pour prendre un taxi ou pour qu’un collègue le dépose à son domicile, gare lui le véhicule à son parking  de la Communauté Urbaine. À sa descente, qu’il trouve la Mercedes fraîche et disponible pour le convoyer à son domicile. ‎Voici l’historique de la Mercedes.‎ »J’étais à mon bureau en pleine passation de service, lorsqu’on m’annonça la visite de Monsieur Gora DIEYE. Je suspendis alors ladite passation afin de le recevoir.‎Il me dit ces propos  » je viens de la part de Serigne Saliou qui te remet cette Mercedes. Il m’a demandé de te dire « À ta descente du bureau, ne prends pas un taxi,  que personne ne t’amène à ton domicile. À partir d’aujourd’hui, ce véhicule t’appartient. »‎ »Tant que je serai en vie, le véhicule sera resplendissant, il sera toujours en phase avec son temps, je l’entretiendrai comme il se doit.‎Moi et le véhicule pour l’Éternité ». Propos de Serigne Béthio ThiouneTraduits parCheikh Daouda FAYES.A.S.E.T.L. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
22 mai 2026Je m’en vais vous raconter l’histoire du café et du thé telle que racontée par Serigne Saliou. Le café et le thé sont les meilleurs boissons pour moi. La quantité de sucre doit être très bien ajustée.‎‎Une fois, j’ai trouvé Serigne Saliou au Daara Ndiouroul à quelques encablures de Touba. Il me dit : « Entre le café et le thé, lequel des deux préfères-tu ? »‎‎Je lui dis : « Mbacké, moi c’est du quinquéliba que je bois. Il me dit alors  » tu devrais t’habituer à boire du café ».‎Il me dit que c’est Moulay Nassir, un marocain de Fés, qui l’a introduit au Sénégal.‎‎Les colons français, durant l’exil de Serigne Touba, lui avaient offert une tasse de café. En réalité, la tasse de café était empoisonnée.‎‎Lorsque Serigne Touba but le café, il en fit une pratique fort recommandable. Ainsi celui qui boit une tasse, obtient aussitôt une bonification supérieure à plus de soixante dix ans d’actes de dévotion agréés. Ceci est une exclusivité pour les disciples mourides. Ce récit explique mon goût pour le café et le thé.‎‎Je continuai en lui demandant : « Mbacké, entre le café et le thé, lequel des deux est le plus profitable ? ». Il me dit aussitôt : « les deux sont équivalents. On en tire le même profit. »‎‎Pour nous magnifier son hospitalité, il nous servit de sa cafetière des tasses de café très chaudes. Aussitôt, après avoir bu, il nous servit encore et encore, de nouvelles fois. Le café était extrêmement chaud. Serigne Saliou me dit que le café devait être léger. Le thé également devait être préparé léger, très sucré et servi très chaud.‎‎Il me dit : « Cette fois-ci, c’est toi qui va me préparer le thé », en me remettant les tasses et la théière. Je n’avais jamais fait du thé de ma vie ; c’était la première fois. Lorsque je lui servis sa tasse, il était satisfait et me dit : « félicitation, ton thé et le mien sont identiques ». Depuis ce jour, je ne me sépare plus du thé et du café.‎‎Un jour, je me rendis au centre polyclinique de la Médina. On me dit alors que je souffre du diabète. On m’interdit le sucre, le riz et certains aliments. J’alla faire mon ziar à Serigne Saliou. Il demanda à Matar Diakhaté de me remettre un grand bol de riz à la viande. Comme je suivais mon régime alimentaire, c’est à peine si j’ai touché au repas. Serigne Saliou me fit appeler en remarquant que je n’avais pas mangé.‎ »Je veux que tu me dises si c’est le plat n’est pas succulent ou si c’est le riz que tu n’aimes pas ? Une prochaine fois, on te préparera un repas à ta guise ». Je lui révélai ce que les médecins m’avaient dit. Il prit aussitôt une feuille et un écriteau et mentionna un hadith : « Moussa (asws) avait une infection grave à l’oeil. Son Seigneur lui dit un jour : « Oh Moussa qu’est-ce que tu as à l’oeil? »‎Moussa lui répondit qu’il s’agissait d’une infection. Il ajouta : « Mais moi, comme je parle avec toi sans intermédiaire, ce n’est pas nécessaire que j’aille me faire ausculter. » C’est alors que son Seigneur lui répondit  » À partir d’aujourd’hui, tu as l’injonction d’aller voir les médecins quand tu te sentiras mal.‎Serigne Saliou ajouta : « ‎Toi, Serigne Béthio, vas voir un spécialiste et au bout de dix jours, reviens me voir. Tout ce que le médecin t’interdit, fuis le, mais une fois chez moi, tout ce que je te donne, mange le absolument. « ‎‎À l’hôpital principal de Dakar, après analyses sanguines, le capitaine me dit que c’était comparable à un arbre avec beaucoup de branches qu’il fallait à tout prix couper. Il me dit : « sais-tu comment les feuilles ont fait ? Elles sont subitement toutes tombées naturellement. Tu ne portes plus aucune trace de diabète. »‎‎Je rends énormément grâce à Serigne Saliou Mbacké. J’ai fait avec lui un compagnonnage de soixante et un ans. J’ai tout vu, tout entendu. Il m’a tout montré.‎Propos de Serigne Béthio Thioune traduits par‎Cheikh Daouda FAYE‎Chef édito S.A.S.E.T.L.‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
6 février 2026Sous l’impulsion de SOKHNA AIDA SALIOU, le « Salon international des entrepreneurs, métiers et talents des Thiantacônes de « Yessal Gui » (Le Renouveau) » a ouvert ses portes le mardi 3 février 2026 à Madinatou Salam Keur Sokhna Bambi, à Mbour, au Sénégal. Cet événement d’envergure a réuni près de 300 acteurs économiques issus de divers secteurs d’activité. La cérémonie a enregistré la présence remarquée de MM. Babacar Varore, Abdou Lahad Ndiaye et Abdourahmane Diouf, honorables députés à l’Assemblée nationale, ainsi que de nombreuses personnalités religieuses, témoignant de l’intérêt accordé à l’entrepreneuriat comme levier de développement local et national. Un cadre d’échanges et d’inspiration Le salon s’est imposé comme une plateforme privilégiée d’expression, de partage et de mise en réseau pour les jeunes entrepreneurs ambitieux, les porteurs de projets, les startups et les entreprises déjà établies. L’objectif affiché est clair : favoriser le renouveau économique à travers l’innovation, le partage d’expériences et la création de synergies durables. Les stands, riches et variés, ont mis en lumière des initiatives évoluant dans des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, l’élevage, le numérique, l’artisanat, les énergies renouvelables, la santé, le batiment et les services, illustrant ainsi la vitalité et la diversité du tissu entrepreneurial sénégalais. Des entrepreneurs internationaux ont également répondu présent. Les échanges entre les députés, les structures d’appui et d’accompagnement ainsi que les exposants ont permis d’aborder des défis majeurs, notamment l’accès au financement, l’accompagnement et la formation. Les talents, tels que la calligraphie arabe et l’écriture des xassida de SERIGNE TOUBA ont également été mis à l’honneur. SOKHNA AIDA SALIOU, une promotrice engagée du développement À l’origine de cette initiative, Sokhna Aida Saliou réaffirme, par cet acte, que la valeur travail est au cœur de son enseignement, fidèle en cela à la doctrine de SERIGNE TOUBA. Elle encourage activement l’engagement de ses disciples dans des activités économiques productives. Entrepreneure accomplie, à la tête de plusieurs entreprises dont Aïdo Thioune Style, elle prône l’exemplarité par l’action. Patriote engagée et profondément attachée au développement économique du Sénégal, elle œuvre à la valorisation des savoir-faire locaux et au soutien des initiatives endogènes. Un évènement réussi Le Salon international des entrepreneurs, métiers et talents des Thiantacônes de « Yessal Gui » a pleinement tenu ses promesses, en offrant une vitrine dynamique de l’entrepreneuriat et en jetant les bases de synergies porteuses d’avenir. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
6 février 2026La première édition du Salon international des entrepreneurs, métiers er talents des Thiantacônes de Yessal Gui (Le Renouveau), organisée ce mardi 3 février 2026 à Madinatou Salam Keur Sokhna Bambi à Mbour, a été marquée par un moment de consécration. En effet son initiatrice, SOKHNA AIDA SALIOU, a été honorée de la prestigieuse distinction de « La Femme de l’Année 2025 » par le Groupe EVA marketing communication. Le Groupe EVA est un collectif influent œuvrant pour la valorisation des initiatives entrepreneuriales et sociales. Il a choisi de récompenser l’engagement, la vision et le leadership de SOKHNA AIDA SALIOU. Il prime notamment ses valeurs et ses actions en matière de solidarité à travers la distribution de repas tous les vendredis à travers le Sénégal. Il salue également son engagement dans la promotion de la santé, de d’éducation et du travail. Le Doyen Maguette Wade, lors de la cérémonie de remise du trophé, a salué « l’épouse exemplaire ». Il a souligné que SOKHNA AIDA SALIOU se place dans le droit héritage de SERIGNE BÉTHIO dont elle est la Réalite : « Vous inspirez, vous montrez l’exemple, vous initiez, vous imposez le culte du travail en restant ancrée dans le social par le partage, l’humanisme et l’entraide. » Et d’ajouter « Vous êtes utile à l’humanité, vous êtes utile au Sénégal, vous êtes utile aux disciples. » Touchée par cette distinction, SOKHNA AIDA SALIOU a remercié et déclaré qu’elle rend grâce à son vénéré Guide SERIGNE BÉTHIO THIOUNE car c’est lui qui est à la source de tout. Les participants et exposants présents ont accueilli cette annonce par des applaudissements nourris, nombreux voyant en cette récompense une juste reconnaissance pour les multiples bienfaits qu’elle apporte à ses disciples mais également à la population sénégalaise. Un tel prix lui avait déjà été descerné en 2016. Dix ans plus tard a lieu cette nouvelle consécration. SOKHNA AIDA SALIOU symbolise désormais l’excellence et le dévouement au service de la spiritualité et du développement. Elle est érigée en référence et constitue une source d’inspiration pour toute une génération. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
24 janvier 2026YOFF, SÉNÉGAL – En ce jour sacré de célébration du 146e anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Laye, l’émotion et la ferveur religieuse ont atteint leur apogée à Yoff. Au-delà de la marée humaine vêtue de blanc, un moment d’une grande importance diplomatique et humaine s’est déroulé : la visite de Sokhna Aïda Saliou au Khalif Général des Layennes, Serigne Mouhamadou Lamine Laye. Reçue avec tous les honneurs, Sokhna Aïda a partagé un moment purement spirituel avec le patriarche de la communauté Layène, dans un climat de grande sérénité. Au cours des échanges, Sokhna Aida Saliou a exprimé sa profonde reconnaissance pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, tout en saluant le rôle essentiel du Khalife général dans la préservation des enseignements du Mahdi et dans la promotion de la paix, de la tolérance et du vivre-ensemble. Elle est également revenue sur le rôle et la responsabilité de la femme dans la religion avant de formuler des prières pour le Sénégal et l’ensemble de la Oumma islamique. De son côté, le Khalife général des Layenne, Serigne Mouhamadou Lamine Laye, a rappelé l’importance du dialogue, de la solidarité et de la transmission des valeurs spirituelles aux jeunes générations. Il a adressé ses bénédictions et ses prières à Sokhna Aida Saliou, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent pour le raffermissement des liens entre les confréries et les communautés religieuses. Cette visite à Yoff, haut lieu de la communauté layenne, vient ainsi renforcer les relations fraternelles et spirituelles, dans un esprit de paix, de respect et d’unité, fidèle à l’héritage religieux du Sénégal. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
6 janvier 2026À l’occasion des Berndés (repas) du Vendredi délocalisés, Sokhna Aïda Saliou, guide spirituelle des Thiantacones de « Yessal Gui » (le Renouveau) s’est rendue à Ndiarème (Diourbel), haut lieu de la confrérie Mouride. Dans une démarche empreinte d’humilité et de dévotion, elle a effectué une visite aux dignitaires religieux qui, au-delà de la courtoisie, a été une célébration de la convergence des cœurs et de la richesse du patrimoine islamique sénégalais. Le point d’orgue de ce déplacement fut l’audience accordée par Serigne Abdoul Ahad Cissé, Khalife de Mame Mor Mbaye Cissé. Dans l’intimité de cette rencontre, les échanges ont reflété une bienveillance mutuelle, rappelant que la spiritualité transcende les appartenances pour se rejoindre dans l’essentiel : l’amour d’Allah et de Son Prophète (PSL). La visite s’est déroulée en présence de figures éminentes, garantes de la tradition et de la transmission à Diourbel : • Serigne Mbaye Guirane • Serigne Cheikh Abdou Dieng • El Hadji Serigne Habib Kandji, fils d’El Hadji Malick Kandji • El Hadji Serigne Dara Kandji • Amir Serigne Saliou Sambe (disciple de Sokhna Aïda) Chacune de ces présences a témoigné de la force de la continuité spirituelle qui anime la ville sainte de Diourbel. « Dans la sincérité de la foi, les chemins peuvent être divers tout en convergeant vers l’Unique. » – Sokhna Aïda Saliou. Malgré les spécificités des différentes voies spirituelles (Tarikha), l’accueil réservé à Sokhna Aïda Saliou souligne une vérité fondamentale du soufisme sénégalais : l’ouverture d’esprit. La considération mutuelle manifestée lors de ces échanges prouve que la foi, lorsqu’elle est vécue avec sincérité, est un pont et non une barrière. C’est avec une profonde reconnaissance que la guide spirituelle des Thiantacones de « Yessal Gui » a rendu grâce à Allah pour ces moments de bénédiction. Les prières formulées par les sages de Diourbel à son endroit renforcent cet élan de renouveau et de paix sociale. Que le Tout-Puissant accorde une longue vie à nos guides et continue de faire de Diourbel un phare de lumière et de transmission pour les générations à venir. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
26 décembre 2025Sokhna Aïda, lorsque vous avez été reçue avec tous les honneurs à Brazzaville, en compagnie de Sokhna Bator et de Sokhna Adja, sous le haut patronage de la Première Dame Antoinette Sassou Nguesso, pour prendre part à la 30ᵉ édition des « Vendredis de Carrefour », qu’avez-vous ressenti à cet instant ? Vers qui vos pensées se sont-elles tournées en premier ? Je renouvelle d’abord mes prières et rends grâce à mon guide spirituel, ma boussole, Serigne Béthio à qui je manifeste ma reconnaissance. Mon voyage au Congo est une de ses grâces. Je rappelle que c’est le ministre congolais des hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua, président d’honneur du Think-Tank des «Vendredis de Carrefour» qui m’avait fait invitée d’honneur de cette 30e édition des «Vendredis de Carrefour». Au cours de cet événement et au moment de prendre la parole, toute ma pensée et tous mes sentiments se sont tournés vers Serigne Béthio. Car, c’est par ses grâces que j’ai été désignée comme invitée d’honneur et choisie comme modèle pour l’Afrique. C’est une haute distinction pour moi et pour tous les Thiantakones Yessal-gui (Le renouveau) parce que c’est la première fois à ma connaissance qu’on désigne une guide spirituelle comme invitée d’honneur pour un événement de cette dimension qui ne parle que d’économie et de développement. Ce choix rappelle que le développement doit être bâti sur des valeurs. Et ce sont ces valeurs portées par les Thiantakones Yessal-gui Le Renouveau qui ont été offertes en modèle lors de cet événement. Les Congolais nous ont accueillis avec tous les honneurs.  Vous avez été reçue en audience par le Président Denis Sassou Nguesso. Qu’est-ce qu’on peut retenir de cette rencontre ?  Le Président Denis Sassou NGUESSO est un homme humble et ouvert d’esprit. Il m’a accordé une audience et nous avons échangé sur les questions de développement et de l’avenir de l’Afrique. C’est un panafricain et sa vision du développement ne se limite pas seulement au Congo, il veut une Afrique prospère et unie. C’est quelqu’un qui aime aussi le Sénégal et qui est convaincu que le développement de l’Afrique se fera par les Africains. Lors de ce déplacement au Congo aussi j’ai rencontré un compatriote, un ami, Monsieur Pierre Goudiaby Atepa qui est un modèle pour la jeunesse sénégalaise. Ici, au Sénégal, nous avons des personnes dotées de beaucoup de valeurs et, lorsqu’on a la chance d’avoir ce type de profils dans son pays, il faut savoir les côtoyer. Il a obtenu son baccalauréat au Sénégal, puis a poursuivi ses études aux États-Unis, avant de revenir dans son pays. Son parcours est riche : il dispose d’une grande expérience et a travaillé notamment avec de nombreux chefs d’État africains. Je m’adresse particulièrement aux jeunes : son parcours est un exemple et il peut être un excellent mentor. Quels sont vos rapports avec Monsieur Atepa ?  Nous avons de très bonnes relations. Nous ne partageons pas la même religion, mais c’est un homme de valeur que je respecte beaucoup pour sa vision et son engagement pour le développement de l’Afrique. C’est au Congo que nous nous sommes vus pour la première fois, mais nous communiquions au téléphone et nous partagions des bienfaits comme l’ordonne notre religion. Et il a été très touché par les «berndés» que nous lui envoyions jusqu’à l’exprimer publiquement. C’est ce qui a renforcé notre relation. C’est un homme à qui j’accorde une grande considération.     Lors de votre intervention, vous avez salué l’engagement africain pour un développement ancré sur les ressources locales. Comment voyez-vous la contribution du mouridisme, et particulièrement des Thiantakones, à cette dynamique continentale ? J’ai salué l’engagement africain, car j’œuvre pour un développement de l’Afrique axé sur ses ressources locales. Je l’ai également salué par responsabilité envers les générations futures : nous avons des enfants et nous devons tous nous sentir concernés par l’avenir et le développement de l’Afrique. Maintenant si on prend le modèle Mouride, je ne dirais pas qu’il peut contribuer, j’affirme que sa contribution à cette dynamique continentale qui vise à développer l’Afrique est réelle . L’engagement et la détermination des Mourides peuvent être offerts en exemple en Afrique. On le voit notamment lors du Magal de Serigne Touba, événement majeur qui génère une activité économique et sociale importante. Concernant la contribution des Thiantacones Yessal- gui, elle est concrète et structurée, au service du développement du Sénégal et de l’Afrique. Les Thiantacones Yessal Gui suivent une feuille de route héritée des dernières recommandations de Serigne Saliou à Serigne Béthio : le respect du Magal, du Gamou et des Khassaïdes de Serigne Touba, auxquels Serigne Béthio a ajouté le 17 avril, date de leur rencontre salvatrice en 1946. Les Toggu Adjuma, les repas du vendredi, s’inscrivent pleinement dans le Thiant, l’action de grâce telle que Serigne Béthio nous l’a enseignée : offrir des repas préparés à partir de bêtes licites et distribués sans distinction. Ces initiatives mobilisent beaucoup de domaines, comme l’agriculture et l’élevage, avec des distributions dans les daaras, les hôpitaux et les prisons. À cela s’ajoutent des initiatives comme Nourou Darayni Médical, où des talibés professionnels de la santé interviennent dans les écoles coraniques pour soigner, former et accompagner. Enfin, les célébrations d’action de grâce: le Magal, le Gamou, le 17 avril, le 14 février et les thiant du samedi, génèrent une activité économique continue, fondée sur les ressources locales. En cas de forte demande, l’approvisionnement peut s’étendre aux pays voisins, dans un esprit d’intégration africaine. Mais où est-ce que vous trouvez tous ces fonds surtout en ces périodes de conjoncture ?  Nous sommes des Thiantakones et nous suivons les enseignements de Serigne Béthio. C’est vrai que les temps sont durs et la conjoncture a touché tout le monde, mais Serigne Béthio nous a enseigné de ne pas nous plaindre quelle que soit la situation. Pour les ressources, elles viennent des talibés. Dans la communauté des ThiantakonesYessal-gui, toutes les catégories socio-professionnelles sont représentées et avec l’engagement de chacun nous faisons toujours plus que ce que nous faisions auparavant. Vous évoquez souvent la mission que Serigne Béthio vous a confiée poursuivre une œuvre spirituelle tournée vers la paix intérieure et la prospérité matérielle. Quels en sont aujourd’hui les axes prioritaires, pour répondre aux besoins de vos disciples ? J’évoque souvent la mission que Serigne Béthio m’a confiée. Il m’a dit : « Tu es moi, je suis toi. Se rattacher à toi, c’est réellement se rattacher à moi. » Il m’a également dit : « Sokhna Aïda, c’est en toi que j’ai confiance, en ma présence comme en mon absence. » C’est grâce à lui que je suis digne de cette confiance, et je m’efforce de l’assumer pleinement. Les axes prioritaires que je transmets aujourd’hui aux talibés ne sont rien d’autre que la feuille de route qu’il nous a laissée. Sur le plan spirituel, cela repose sur le respect du Magal, du Gamou, du Coran et des Khassaïdes de Serigne Touba, ainsi que du 17 avril, date clé de sa rencontre avec Serigne Saliou. À cela s’ajoutent les pratiques régulières comme les Toggu Adjuma et le Tawassoul. Mais cette mission comporte également un volet lié à la vie terrestre. J’encourage les disciples à s’engager pleinement dans leur développement personnel, à travailler avec sérieux et à chercher chaque jour à être une meilleure version d’eux-mêmes. Vous rappelez l’enseignement de Cheikh Ahmadou Bamba sur l’équilibre entre adoration et travail. En quoi cette philosophie peut-elle guider les populations dans un contexte où beaucoup aspirent à une vie plus stable et épanouie ? Serigne Touba est éternel et dans ses enseignements, il rappelle que : «chaque génération aura la certitude que je suis venu pour elle. Dieu m’a donné l’ordre de proclamer haut et fort que je suis un asile et un recours, quiconque veut le bonheur ici-bas et à l’au-delà doit chercher refuge auprès de moi».  Dans un monde marqué par le progrès matériel et la recherche de confort, cet enseignement invite à ne pas perdre de vue l’essentiel. Serigne Saliou l’exprimait avec clarté lorsqu’il disait : « DIEU a doté tout être humain de deux types de ventres : son ventre physiologique et celui constituant l’intérieur de sa tombe. Que le ventre situé dans son corps ne le préoccupe pas outre mesure, car DIEU, qui l’en a pourvu, se charge de lui assurer la subsistance. Que le “ventre” de sa tombe soit son unique préoccupation, car tout ce qu’il n’y aura pas prévu, point il ne l’y trouvera. »  Les paroles de Serigne Touba éclairent encore aujourd’hui notre manière de concilier vie spirituelle, travail et quête d’équilibre.  Vous insistez sur l’importance de la formation et de la responsabilisation. Quelles initiatives souhaiteriez-vous encourager pour accompagner davantage les jeunes Thiantakones dans leur éducation et leur insertion professionnelle ? J’encourage les jeunes à avoir foi en Dieu et à croire en leurs valeurs. Nous sommes dans un monde de perpétuelle compétition, c’est pourquoi je les exhorte à la culture de l’excellence où qu’ils puissent être.  Serigne Béthio nous a appris qu’il n’y a pas de sot métier et nous a libérés de tout complexe. Chez les Thiantacones Yessal-gui, on trouve toutes les catégories de métiers, et lorsque nous nous retrouvons au Thiant, nous sommes tous égaux, sans distinction. J’insiste enfin sur la bonne conduite, le respect des parents et des valeurs, qui permettent à chacun de trouver sa place et de s’épanouir dans la société. Dans votre message, vous valorisez le rôle des femmes dans la réflexion et la prise de décision. Quelle place souhaitez-vous leur voir occuper, dans votre communauté comme dans l’ensemble de la société ? La place que je souhaite voir occuper la femme dans ma communauté et dans la société est celle que Dieu lui a donnée : une place de responsabilité, de transmission et d’équilibre, dans le respect des valeurs et sans confusion des rôles. Serigne Touba a enseigné que si Dieu mettait, ce qu’Il met dans une personne pour qu’on Le suive, dans un arbre, on resterait auprès de cet arbre sans jamais le quitter. Or, la femme est une personne à part entière, et une personne est meilleure qu’un arbre. Dieu a dit qu’Il n’a créé les hommes, les djinns et les anges que pour qu’ils L’adorent, et la femme est pleinement concernée par cette mission spirituelle. Serigne Béthio a également rappelé une vérité essentielle : lorsque la femme est saine et bien guidée, c’est toute la société qui est bien guidée ; et lorsqu’elle se perd, c’est toute la société qui s’égare. La femme joue donc un rôle fondamental dans la société, car c’est elle qui éduque, qui élève et qui forme les générations. C’est dans cet esprit que, chez nous, au sein des Thiantacones Yessal-Gui Le Renouveau, les responsabilités spirituelles sont assumées aussi bien par des hommes que par des femmes, et même par des enfants, selon les capacités de chacun. Il existe des Diewrignes universels hommes et femmes, des Diewrignes dynamiques hommes et femmes. Pour nous, il ne s’agit pas de diriger, mais de servir, en respectant les aptitudes de chacun dans la mission d’adorer Dieu. La place que je souhaite voir occuper la femme est donc, tout simplement, celle que Dieu lui a donnée. Vous rappelez que le développement repose sur un socle de valeurs. Quelles valeurs aimeriez-vous voir au cœur des transformations économiques et sociales en Afrique, pour qu’elles profitent réellement aux populations ? On ne peut pas construire un développement durable sans des valeurs solides. Au Sénégal comme en Afrique, nos aïeuls nous ont légué des valeurs qui permettent de favoriser l’écoute entre les générations, le respect et la transmission. Autrefois, ces valeurs se transmettaient aussi à travers les moments de partage en famille, notamment après les repas, ainsi qu’à travers les contes traditionnels, par lesquels passaient de nombreux enseignements. Ces repères doivent être préservés et adaptés à notre époque. Au-delà de nos valeurs , on ne peut pas bâtir un développement sans paix. Cette stabilité et cette paix sont des piliers solides sur lesquels notre nation est construite. C’est ce qui fait du Sénégal un pays de paix et de Téranga.   Enfin, le développement repose aussi sur des valeurs humaines. Sans ressources humaines de qualité, des hommes et des femmes conscients de leurs actes, de leurs attitudes et de leurs responsabilités, le développement reste fragile et ne peut être ni solide ni durable. Certaines de vos interventions publiques ont été perçues comme des encouragements à une nouvelle génération d’acteurs politiques. Comment accueillez-vous ces interprétations, et quelle place accordez-vous à la spiritualité dans la vie publique ? La mission que Serigne Béthio m’a confiée est avant tout spirituelle. Parmi les fidèles qu’elle rassemble, il y en a qui sont issus des différentes localités du pays, qui sont des citoyens et de véritables patriotes. Quand je parle de patriotes je fais référence aux hommes et femmes de valeur qui œuvrent pour leur épanouissement personnel d’abord et le développement du pays. Nous considérons le Sénégal comme une pirogue, c’est pourquoi nous devons œuvrer à ce qu’elle soit conduite à bon port. Nous prions et travaillons pour la paix, la stabilité et le développement du pays et nous accompagnons nos autorités dans ce sens. C’est pourquoi nous ne pouvons pas séparer le spirituel et le temporel. Et dans ses enseignements, Serigne Saliou disait à Serigne Béthio, que « l’abstention même est un choix politique »  car la personne la plus timide, la plus réservée fait de la politique parce qu’au moment de choisir elle fera son choix. Aujourd’hui, que les gens l’expriment au grand jour ou pas, ils font tous de la politique. Si certains ont choisi de ne pas l’afficher, nous, on ne s’en cache pas. Mais toute notre politique est orientée sur le bien-être des populations.  A un certain moment de son vivant, Cheikh Béthio s’était engagé publiquement dans la politique. Peut-on s’attendre à ce que Sokhna Aida s’engage publiquement en politique ?         Ça c’était le choix du Cheikh et il l’avait fait sous le «ndigueul» de Serigne Saliou. Serigne Béthio n’a jamais pris une décision sans l’aval de son guide spirituel Serigne Saliou. Quand il faisait cet engagement c’était pour la stabilité du pays et ne pas l’exprimer aurait été pour lui une trahison de ses convictions parce qu’il était un patriote. À un moment où personne n’osait exposer ses opinions, il a pris son courage à deux mains pour faire sa déclaration publique. Tout ce qu’il voulait c’était la paix et la stabilité du pays.  Pour défendre ces valeurs, Sokhna Aida n’écarte-t-elle pas d’aller à l’Assemblée nationale ou diriger une mairie ?  Sokhna Aida est une citoyenne, une patriote comme tout Sénégalais épris du développement de son pays.  Ce qui m’importe, c’est le Sénégal, sa paix, sa stabilité. Lorsque je me suis déplacée jusqu’au Congo, c’était pour porter haut les valeurs et l’image de mon pays. Mon engagement ne se situe pas dans la recherche de fonctions, mais dans le service du bien commun. Il s’exprime déjà à travers mes actions, mes œuvres et mon engagement quotidien au service des Sénégalais. Beaucoup de jeunes, engagés aujourd’hui dans la construction du Sénégal, se reconnaissent dans vos messages de résilience et d’espoir. Quel appel souhaitez-vous leur adresser dans cette période de grands changements ? Mon message est un rappel à la foi en Dieu. Quelle que soit sa religion, ses croyances, on ne peut pas réussir quelque chose de solide sans foi. La foi est le soubassement de toute action. Nous sommes dans une période de grands changements, c’est pourquoi j’appelle les jeunes à savoir ce qu’ils veulent d’abord et d’y aller avec conviction et le reste viendra naturellement avec l’aide de Dieu. Il est important qu’ils se rappellent que le développement de notre cher pays les concerne au premier chef. Ils doivent en être les principaux acteurs car ils en seront nécessairement les premiers bénéficiaires. Plusieurs sensibilités se manifestent aujourd’hui au sein des disciples de Serigne Béthio. Quel message souhaitez-vous transmettre pour préserver l’unité, le respect mutuel et la continuité harmonieuse de son héritage ? Nous sommes tous des Thiantakones, nous devons donc nous inspirer des enseignements de Serigne Bethio. La foi est sacrée et nul ne choisit de croire ou de ne pas croire car cela relève du domaine exclusif du Seigneur. Dès lors, les différences de conviction rentrent dans l’ordre normal des choses. Chacun doit respecter son prochain dans sa foi. Serigne Béthio nous a enseigné un principe fondamental : aimer profondément son guide, suivre scrupuleusement ses recommandations et parler constamment de lui. Quand on est occupé à ce rappel, à cet amour et à cette fidélité, on n’a ni le temps ni l’énergie de se perdre dans les divisions. C’est uniquement cette posture qui peut favoriser une cohabitation paisible et pacifique. Il faut également rappeler que Serigne Béthio est un homme de paix. Jamais il n’a pris la parole pour parler en mal de quelqu’un. Son enseignement a toujours été fondé sur le respect de la croyance de l’autre. Pour ma part, je m’inscris dans ces enseignements de mon Guide.  FALLOU FAYE J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
14 décembre 2025« Serigne Saliou Mbacké, Serigne Abdoul Ahad et Serigne Chouayibou Mbacké ne sont en réalité qu’une seule et unique personne. Dieu me l’a révélé. Serigne Abdoul Lahad Mbacké ( Troisième Calife de la famille de Serigne Touba) manifestait beaucoup d’égards à mon endroit. Une fois, il m’a dit : « Serigne Béthio, toi, tu as beaucoup de chance. Depuis que tu as rencontré Serigne Saliou, tu l’a pris comme Seigneur et tu n’es plus retourné sur tes talons ».Je lui rétorqua « c’est par votre assistance ».Serigne Abdoul Lahad me dit alors : « Ton cœur est le siège de Serigne Touba. C’est Serigne Touba qui coule dans tes veines. Ton corps est façonné avec le corps de Serigne Touba. » Il continua en me disant  » Nous ne te dirons pas : :Pars ! nous sommes derrière toi ». Nous ne te dirons pas : « Suis nous ! » Nous ferons compagnonnage avec toi jusque chez Serigne Touba ». Serigne Abdoul Lahad MBACKÉ avait beaucoup de considération pour ma personne. Lorsqu’il a fait son appel de fonds pour la modernisation et la restructuration de la Grande Mosquée de Touba, moi et certains de mes condisciples avons réuni une certaine somme d’argent. Après, nous sommes allés voir Serigne Saliou lui en faire part en réitèrant notre attachement indéfectible à sa personne. C’est ainsi que Serigne Saliou nous demanda d’aller à Touba Bellel la retraite spirituelle de Cheikh Abdoul Ahad afin de lui remettre nos fonds.Arrivés sur place, il me donna l’ordre de mettre les fonds dans la caisse commune. Je m’exécutais ainsi billet par billet. J’ai passé là-bas des tours d’horloge. Par la suite, il m’offrit un déjeuner dans une salle d’au moins 500 m². Dans la salle, j’ai trouvé toutes sortes de nourriture : du riz au poisson, du riz à la viande, des méchouis, des sauces touffé à la viande, Serigne Abdoul Ahad a même concocté du « Ngourbane » (plat traditionnel Sérère à base de céréales de mil avec de la poudre d’arachide) pour moi. Lorsque je me suis exclamé en disant que c’est trop pour ma modeste personne, Serigne Abdoul Ahad envoya son chambellan me dire : « Je ne t’ai point donné la nourriture pour ta satiété. Mais bien au contraire, je te l’ai donné en honorant le rang qui te revient. » En définitive Serigne Abdoul Ahad éprouva pour moi un amour tellement profond.‎Discours de Serigne Béthio à l’occasion du Gamou 2016‎‎Transcription Cheikh Daouda FAYE‎ J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
12 décembre 2025Je remercie et je salue toute l’assistance ici présente.‎‎L’action de grâce communément appelée « Thiant » est la forme d’adoration la plus élevée.‎En parlant des formes d’adoration, on peut penser à la prière, au jeûne, au pèlerinage aux lieux saints, à l’aumône légale. Ces formes d’adoration par la permission du Seigneur conduisent au Paradis.‎‎A l’inverse de ceux là, l’action de grâce vouée à Dieu permet d’accéder à la Proximité Divine. Celui qui le fait est résolument tourné vers son Seigneur.‎Tes bienfaits et tes capacités appartiennent à Dieu. Le Seigneur est partout, Il est Unique, LA ILAHA ILALA. Il faut arriver à ce niveau d’Unicité de Dieu (Tawhid) pour pouvoir rendre grâce à Allah. Le Seigneur proclama: «Si vous êtes reconnaissants, très certainement J’augmenterai Mes bienfaits pour vous. Mais si vous êtes ingrats, Mon châtiment sera terrible».‎‎L’action de grâce requiert une connaissance en Dieu. « Connaissez-moi avant de m’adorer « Ô famille de David, œuvrez par gratitude », alors qu’il y a peu de Mes serviteurs qui sont reconnaissants ». Il n’y a pas deux options soit vous êtes reconnaissants soit vous êtes ingrats. L’action de grâce forme la synthèse du Coran.‎‎Serigne Saliou nous insuffla l’action de grâce en disant que c’est la forme d’adoration la plus parfaite et la plus élevée. Mon compagnonnage avec Serigne Saliou Mbacké date du 17 Avril 1946. Il m’a toujours commandé l’action de grâce qui réunit en son sein toutes les formes d’adoration. Il s’agit d’un raccourci menant en Dieu.‎‎Il m’a consacré Cheikh en 1987. J’ai demandé à Serigne Saliou c’est quoi le « Thiant » (action de grâce) ? Il m’a affirmé que c’est une forme d’adoration. Je lui ai demandé comment la pratique-t-on ? Il m’a dit par le « berndé ». C’est quoi le « berndé » ? Il me répond : Obligatoirement et nécessairement il faut tout d’abord immoler une bête licite, préparer avec cette bête des mets succulents en abondance et servir cela à tous sans discrimination, être joyeux et répendre la joie autour de soi. Après la nourriture, aller vers l’assemblée et proclamer les bienfaits de ton Seigneur. Autrefois les gens disaient que chaque Mouride devait avoir dans sa demeure une chambre où le soir venu il danserait en l’honneur de Serigne Touba pour ce qu’il a fait pour nous.‎‎Pour les bienfaits de Serigne Touba nous, nous dansons en public. L’action de grâce et les bienfaits du Seigneur se proclament tout haut. Le Prophète (Psl) a dit « Qui ne rend pas grâce à l’Homme ne rend pas grâce à Dieu ». Le Coran dit « Je vais établir sur la terre un Vicaire » . Le Lieutenant (Lieu tenant) de Dieu sur terre ne peut être que Dieu. Le Coran a toujours révélé les représentants de Dieu à savoir Adam, David, Ibrahim et le prophète Mouhammed.‎‎Depuis lors, le Khalife d’Allah sur terre est occulté, ne savent le reconnaître que les initiés qui ont obtenu la valeur du Seigneur. Le Seigneur m’a montré son Représentant sur terre. Son tout est Dieu. C’est Serigne Saliou Mbacké. Les bienfaits que Dieu fait descendre sur terre, il les fait passer entre ses mains. Je vous révèle que Serigne Saliou est le Vicaire de Dieu sur terre. L’islam est à la fois exotérique et ésotérique. La religion est très éloignée de Dieu.‎‎Rendons grâce à Mame Cheikh Ibrahim Fall. Serigne Saliou m’a dit de lui qu’il se prosternait devant Dieu jusqu’à avoir des enflures aux jambes. Serigne Saliou m’a dit que Dieu a agréé toutes mes actions de grâces. Il m’a conféré l’action de grâce perpétuelle (« Dawamou Choukry »). Il m’a offert le « Mba Yallah », il m’a dit Béthio celui qui te voit, celui qui te connait, va au Paradis. »‎Communication de Serigne Béthio à l’UCAD en date du 14 Juillet 2006.‎‎Transcription‎Cheikh Daouda FAYE‎SIaresi‎ J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
10 décembre 2025« Je remercie mes disciples « thiantacones » (reconnaissants en Dieu), et les mourides disciples de Serigne Touba que j’ai trouvés dans cette ville de New York.‎Mes salutations particulières au sénateur Perkins, au consul général du Sénégal à New York et au petit fils de Serigne Massamba Mbacké.‎‎Je vous remercie, tous ici présents, pour l’accueil chaleureux qui m’a été réservé depuis l’aéroport Kennedy jusqu’ici malgré l’heure assez matinale. Je suis vraiment ravi et très honoré de cette marque de sympathie.‎‎Que ce soit mes disciples ou les autres disciples de Serigne Touba, ici et ailleurs, tout le monde sait que Serigne Saliou Mbacké est Serigne Touba. Nous avons le même Guide spirituel, nous avons les mêmes orientations et les mêmes objectifs.‎‎M’honorer revient à honorer Serigne Saliou qui est Serigne Touba. Vous vous êtes levés très tôt afin de venir à l’aéroport m’accueillir et venir ici dans ma résidence de New York.‎‎Je croyais que résidence ne pouvait être plus cossue que celles de Paris, Bordeaux, Aix en Provence, Nice, Toulouse, Genève, Toscana, Milan, Rome.‎‎Une fois, j’ai dit à Serigne Saliou de m’assister pour pouvoir étendre l’action de grâce que je lui voue à travers les cinq continents. J’étais épris d’amour pour lui mais je ne pouvais pas savoir que je lui rendrais grâce jusqu’à Rome et ici aux USA.‎‎C’est cela qui me conforte dans ma certitude que je rendrai grâce à Serigne Saliou à travers le monde entier.‎Ceci n’est qu’un début.‎C’est vraiment ma volition et souvenez vous que Serigne Saliou m’a dit que le Seigneur accède à toutes mes résolutions. Encore une fois, mon vœu pieux est de rendre grâce à Serigne Saliou à travers toutes les nations du monde. L’action de grâce doit être soutenue, assidue, constante, continue, ferme, incessante, ininterrompue, régulière, suivie. Même si je ne parle pas, vous devez savoir que je rends grâce infiniment à Serigne Saliou Mbacké.‎‎C’est Lui-même qui m’a dit qu’il m’a octroyé une action de grâce continuelle agréée par Dieu. Serigne Saliou m’a fait savoir que l’action de grâce et la suffisance sont deux notions qui ne sont déchiffrables que par le Seigneur.‎‎Les bienfaits de Serigne Saliou en mon endroit sont multiples et divers. Je suis incapable de les énumérer tous mais je lui vouerai une action de grâce infinie à la face du monde. Un jour, je lui ai dit « Mbacké, je te rendrai grâce jusqu’aux Nations-Unies ». C’est ce vendredi que j’irai aux Nations-Unies. J’y rendrai grâce à Serigne Saliou car mes actions du Sénégal sont mes actions d’ici.‎‎Je rends grâce à Serigne Saliou qui est Serigne Touba. Je connais la réalité de Serigne Saliou. Tout le monde n’est pas au même degré de connaissance que nous. Le Seigneur m’a énormément assisté en ce sens.‎‎Je me rappelle un disciple de Serigne Saliou, un grand érudit tunisien, qui est passé par les grandes écoles soufies : Abdallah Fahmi. Il est venu vers Serigne Saliou en lui disant  » Je m’étonne beaucoup au sujet de Serigne Béthio qui n’a appris ni le Coran encore moins les études islamiques alors que son niveau intellectuel en ce sens est à l’extrême. »‎Serigne Saliou lui demanda alors son cursus dans les études des connaissances islamiques alors il lui traça un long itinéraire de daaras et de medersas. Lorsqu’il termina, Serigne Saliou lui dit alors : « Vous n’avez pas le même parcours. Toi tu as été enseigné par les humains alors que la science de Serigne Béthio émane de Dieu. »‎‎Je remercie l’ensemble des Mourides d’Amérique. Vous me permettez, en ces premiers instants de ma présence sur le sol américain, de rendre encore une fois grâce à Serigne Saliou Mbacké Khadimou Rassoul notre Maître. J’ai toujours senti du plus profond de moi même l’obligation que j’ai de rendre grâce à Serigne Saliou. Mais alors plus que je ne l’ai jamais fait, aujourd’hui je ressens encore plus que je ne l’ai jamais senti, l’obligation que j’ai d’aller encore plus loin, encore plus loin dans l’action qu’il m’a permis de poursuivre sans relâche pour lui rendre grâce. Car c’est lui, Serigne Saliou, qui m’a fait comprendre que toute œuvre vouée à Dieu, la meilleure qui est au dessus de toutes autres œuvres et services rendus à Dieu, est constituée par l’action de grâce.‎‎C’est pourquoi, avec vous les « thiantacones » (reconnaissants en Dieu) d’Amérique, d’Europe, de France, d’Afrique, du Sénégal, avec moi, nous ne cesserons jamais de rendre grâce à Serigne Saliou Mbacké pour ce que nous savons qu’il a fait pour nous, mais aussi pour ce qu’il a fait pour nous et que nous ignorerons toute notre vie et qui chaque jour, comme une résurgence, montre ses effets dans notre vie collective et individuelle. Je vous invite, vous « thiantacones », vous mourides de Serigne Touba, à continuer à rendre grâce à Serigne Saliou car lui rendre grâce c’est rendre grâce à Serigne Touba, c’est rendre grâce au Prophète (STAWS), c’est rendre grâce à Dieu.‎‎C’est pourquoi j’aurais peut-être trop dit mais ce ne sera à vos yeux et aux miens toujours pas assez, de sorte que je préfère m’en limiter là pour aujourd’hui. Pendant le mois à venir nous serons ensemble et nous parlerons de Serigne Saliou Serigne Touba, du Prophète Muhammad et de Dieu. »‎SERIGNE BÉTHIO THIOUNE USA‎Transcription‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 novembre 2025Journaliste : « On vous a trouvé au milieu des champs de Khelcom et on a comme l’impression d’être en face d’un phénomène c’est à dire des jeunes à la fleur de l’âge au travail pour la seule face de Dieu et pour Serigne Saliou Mbacké. ‎Est -ce que vous pouvez nous expliquer ce phénomène. » Serigne Béthio Thioune : « Le phénomène est naturel, le phénomène est physique, il est cosmique. Ce sur quoi vous appliquez l’appellation phénomène ne l’est pas. Ce qui se passe est une manifestation de Serigne Touba.‎‎C’est Serigne Touba qui apparaît partout et plus particulièrement chez les Mourides. La volonté, l’amour, l’abnégation, l’euphorie, l’enthousiasme. C’est simplement une manifestation de Serigne Touba. Il a réuni une collectivité principalement de jeunes à la tête de laquelle se trouve un Cheikh que lui même a sacré.‎‎Serigne Saliou Mbacké est Serigne Touba.‎D’aucuns ont parlé, mais ils ont estimé, que Serigne Saliou Mbacké travaille pour Serigne Touba. Cela est vrai mais il faut signaler à l’attention de ceux qui veulent évoluer dans la connaissance que Serigne Saliou est Serigne Touba. Serigne Saliou Mbacké est le Prophète Mohammed lui même.‎‎Serigne Touba c’est de la lumière. Ce n’est pas un corps physique, ce n’est pas un corps terrestre. Ce que l’on appelle Serigne Touba n’est pas visible à l’œil nu. Ce qui était en Serigne Touba c’est cela qui se révèle être en Serigne Saliou. Quand Serigne Touba dit qu’il ne meurt pas c’est parce que la Lumière Divine qui est intégrée en lui ne meurt pas. L’enveloppe qui contient cette lumière est terrestre. Elle peut disparaitre. Mais la lumière Divine qui est contenue et qui constitue Serigne Touba ne disparaît jamais.‎‎C’est cela qui est Serigne Saliou et je suis un de ses disciples qui doit lui rendre grâce. Tout le monde, qu’il soit son disciple, qu’il pense qu’il ne l’est pas, tous sans exception doivent rendre grâce à Serigne Saliou pour ce qu’il représente pour l’humanité de miséricorde, pour ce qu’il représente comme garantie, comme sécurité, pour les bienfaits qu’il fait jaillir partout et nulle part.‎‎Je suis donc un disciple qui ressent les bienfaits de Serigne Saliou, je lui rends grâce. Je ne le ferais jamais assez car personne ne peut rendre grâce assez à Dieu.‎‎Dieu et l’être humain sont tellement disproportionnés que l’être humain est inapte à rendre grâce à Allah par ses propres efforts. Finalement il n’a pas d’effort. Tout effort qu’il déploie est d’origine Divine. C’est Dieu qui lui donne la santé, l’intelligence, la capacité, la connaissance. Donc à l’individu rien n’appartient. Tout appartient à Dieu.‎A moi rien n’appartient. Tout appartient à Serigne Saliou. C’est pourquoi je ne cesserai jamais de lui rendre grâce.‎‎Pour ce qui se passe à Khelcom à l’occasion du ndigueul de l’arrachage des arachides, de leur mise en tas et de leur mise en meule, je n’ai rien à dire que de rendre grâce à Serigne Saliou pour ce qu’il m’a permis d’être et ce qu’il a permis à mes talibés d’être. Nous ne sommes rien ! Il n’y a que Serigne Saliou ! Il n’y a que Lui ! Notre reconnaissance nous oblige à Lui rendre grâce. Nous ne devrions pas être les seuls. Du sommet de l’État aux plus petites collectivités de base, tout le monde doit rendre grâce à Serigne Saliou pour ce qu’il a fait pour tout le monde, pour ce qu’il a permis d’être pour tout le monde et que tout le monde ne sais pas. Il n’y a que quelques personnes qui reconnaissent que Serigne Saliou est Tout et qu’il permet tout à tout.‎‎De ceux là nous faisons partie et c’est pourquoi notre action de grâce à l’égard de Serigne Saliou ne peut pas connaître de limite dans le temps et dans l’espace.‎Notre vie est trop petite, trop courte pour pouvoir rendre grâce à Serigne Saliou comme il le faut. C’est pourquoi nous allons lui souhaiter une longue vie pleine de santé. Bien que nous sachions la réalité de ce que nous disons, comme il a demandé qu’on prie pour lui pour sa longévité, nous le faisons.‎‎Mais nous savons, nous, que Serigne Saliou n’est pas fait pour disparaitre.‎Serigne Saliou sera là. Il s’agit maintenant que nous ayons la bénédiction, que nous ayons la chance de le situer là où il risque demain de se projeter.‎‎Mais Serigne Saliou est là, il sera là, il est là éternellement. Serigne Saliou ne meurt pas. » Interview de Serigne Béthio suite à la moisson des champs de Khelcom en l’an 2007.‎‎Transcription‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 novembre 2025Tu te rends à Médina en ce mois d’octobre 2026 pour accomplir la oumra avec les autres parures de Serigne Béthio. Vous toutes incarnez la dignité : cette noblesse si chère à Serigne Béthio. Les personnes que tu rencontres en ce lieu béni ne sauront certainement pas que lors de la nuit de la célébration de la naissance du Prophète Psl, tu immoles des milliers de bêtes à la gloire de Serigne Béthio, tu proposes des tonnes de nourritures aux riches comme aux affamés. Sucrés et salés. Des hectolitres de boissons licites.‎‎Bien sûr le Prophète Mouhamed Psl connait celle qui est venue faire son ziar ce jour. Il sait que chaque vendredi tu sacrifies cinquantaine de bœufs et chameaux, innombrables moutons et chèvres, centaines de poulets à la gloire de Serigne Béthio, assortis de la meilleure préparation culinaire soit du riz, soit de la sauce soit des macaronis, soit des petits pois et j’en passe, en plus des fruits, de la boisson, des médicaments, des paires de chaussures… Ce n’est vraiment pas un hasard ton ziar de ce vendredi au Meilleur des prophètes. Sokhna Aïda tu es la meilleure créature présente.‎‎A Médine les pèlerins que tu rencontres ne sauront pas que d’ores et déjà tu as commencé activement au Sénégal et à l’étranger la préparation du 17 Avril 2026 avec tes disciples. Cette date si chère à ton guide Serigne Béthio.‎‎Le Meilleur et le plus Noble, le Choisi, la plus belle Créature à qui tu es venue faire le ziar sait que pour ce Magal 18 Safar 2026 et en l’honneur de Serigne Béthio, tu as déjà soumis aux disciples une préparation financière très rigoureuse et ce au lendemain même du Magal de Serigne Touba 2025.‎‎Le pèlerin anonyme que tu as rencontré ce vendredi, celui qui t’a vue lire le Saint Coran et les nobles panégyriques ne sait pas que tu fais faire une lecture complète du saint Coran quotidiennenement partout dans tes résidences et daaras, que chaque jour tu reçois des exemplaires du Saint Livre et des panégyriques de Serigne Touba en guise de dons pieux.‎‎Le Prophète Psl sait l’importance que tu accordes au Saint Coran, il sait également ton insistance auprès des disciples pour l’apprentissage des panégyriques de Serigne Touba, il sait aussi ta propension naturelle à donner à manger.‎‎Ton ziar est celui d’une fille spirituelle auprès de son Maître.‎‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
26 novembre 2025Seul Serigne Saliou est parvenu à réaliser un tel miracle : Prendre un nombre aussi important de personnes avec une connaissance aussi affirmée en Dieu ! Nous sommes des Mourides, cela fait assez longtemps que allons au Magal de Serigne Touba, nous avons rencontré tous types de personnes. Je ne sais pas au sein de cette auguste université quel autre discours tenir ? Cette connaissance tu ne la retrouveras nulle part dans des encyclopédies.‎‎Tu devras prêter allégeance à un Maître Parfait c’est à dire un Guide Authentique. Les œuvres et actions de grâces que tu accomplis sous son injonction te garantissent une connaissance innée en Dieu. Alors qu’en réalité une connaissance livresque est incapable de te le donner.‎‎Ce serait une connaissance non assimilée, une connaissance théorique non réalisée en soi. Nous avons prêté allégeance à Serigne Touba par le travail, c’est pourquoi il nous a donné cette connaissance en Dieu que nous restituons aussi facilement. Cette science est obtenue par le serment d’allégeance prêté à un Maître Authentique.‎‎Je vous fais savoir que dans la voie Mouride, tout serment d’allégeance est reçu par Serigne Touba. Où que tu puisses prêter allégeance, c’est Serigne Touba qui reçoit ton pacte d’allégeance. Car en prêtant allégeance, c’est ton âme que tu donnes en garantie ici bas et dans l’au delà. Souvenez – vous lorsque les juifs venus de Khaybar (Nord Ouest d’Arabie Saoudite) sont venus poser des questions au Prophète Mohammed (Psl). Le Seigneur envoyait l’Ange Gabriel pour répondre à leurs questionnements. Mais alors lorsqu’ils ont voulu aborder la question de l’âme, le Seigneur a dit au Prophète ils vont te questionner au sujet de l’âme mais ne leur réponds pas car tu n’en as aucune science. ‎Dis leur simplement que l’âme relève de la Gnose Divine. Seul Serigne Touba est en mesure de recevoir une âme. Nul autre que lui n’a connaissance de l’âme. Dieu a fait savoir au Prophète de l’Islam qu’il n’a aucune connaissance de l’âme. A plus forte raison une autre personne. Seul Serigne Touba est en mesure de recevoir les serments et pactes d’allégeance. La vocation de toute personne qui fait son serment d’allégeance est de naviguer en son Seigneur. Dans le panégyrique Massalikoul Jinan (Les itinéraires du Paradis), Serigne Touba nous dit : Lorsque vous devez faire allégeance à un Maître Spirituel, assurez vous qu’il soit un Guide Authentique qui reconnaît la voie, les obstacles, les coupeurs de route et les fauves.‎‎Par contre si tu fait ton serment d’allégeance à un Guide qui n’est pas authentique, incapable de naviguer en Dieu, de faire des aller-retours en Dieu, tu n’iras nulle part. Les marabouts sont disséminés à travers le monde. Il y en a de toutes sortes. Il y a les enseignants coraniques, il y a les maîtres scientifiques, il y a le maître qui peut t’apprendre les prescriptions et les proscriptions, tu peux mémoriser toutes les encyclopédies,  il y a des maîtres qui offrent un enseignement superficiel mais qui sont incapables d’aller au fond des choses.‎‎Je vous parle d’un Maître Authentique capable de guérir les maladies du cœur, les défauts qui empêchent l’individu d’accéder à la Proximité Divine.‎‎Seul Serigne Touba est le Maître Suprême. Accéder en Dieu c’est obtenir l’agrément de Serigne Touba. Serigne Saliou dit qu’il est véritablement seul à recevoir les serments et pactes d’allégeance. Dans la voie Mouride vous remarquerez présentement qu’il y a plusieurs courants fondés sur la descendance des uns et des autres. Les petits fils du Cheikh ont tracé chacun leur voie. Présentement chacun démontre sa capacité, sa potentialité, sa hauteur, sa suprématie alors qu’en réalité et en définitive, ils sont tous de simples disciples. Pour certains marabouts, les disciples sont devenus un fond de commerce, une clientèle électorale ou un groupe de pression et quand l’autorité étatique les reçoit, elle mesure leur poids électoral et les rétribue en conséquence.‎‎Le pacte d’allégeance est le rattachement initiatique fait au Guide Authentique raccordé à Dieu sans intermédiaire et qui peut t’y faire accéder en un clignement d’œil. C’est ce qui te fait accéder à la Siratal Moustakhima cette colonne de lumière, cette voie droite qui mène vers le Seigneur. C’est bien cela le pacte d’allégeance, le rattachement initiatique. C’est ce Maître authentique qui a créé des centres secondaires rattachés au centre principal. Si le Maître authentique te fait œuvrer dans la voie de Dieu, t’èlève vers lui, te fait obtenir l’agrément de Dieu, il peut créer chez toi un centre secondaire où il fait passer ses demandes et où il exprime ses besoins. Ce détenteur du centre secondaire n’a aucune connaissance de l’âme, c’est le centre principal qui est au début et à la fin.‎‎Le centre secondaire est directement rattaché au centre principal qui constitue la manifestation de cette colonne de lumière descendue du ciel. Sa manifestation concrète est Serigne Touba.‎‎Tous les marabouts sont des disciples. La plupart ont hérité du poids de leurs ancêtres . Ce sont des marabouts de fait très différents du Guide authentique réalisé. Ils ont juste hérité de leurs grands-pères qui dans le temps furent des centres secondaires rattachés à Serigne Touba. Le centre secondaire que constituait ton grand-père n’est plus un centre authentique parce qu’il a dégénéré. Il s’agit d’une grossière et dramatique erreur selon l’héritage reçu de son grand-père que de vouloir se prévaloir d’une quelconque capacité de guidance authentique. Les marabouts sont de simples disciples. Il faut faire très attention avant de prêter un quelconque serment d’allégeance. Avoir l’agrément de Serigne Touba ne suffit manifestement pas. Tu es arrivé en Dieu mais tu n’as pas la capacité d’y faire parvenir les disciples. Premièrement ce n’est pas tout le monde qui a obtenu la confiance du Guide Suprême pour convier les disciples vers Dieu et deuxièmement ce n’est pas tout le monde qui est apte à conduire vers la proximité Divine. On peut être apte à être agréé mais tout le monde n’est pas apte à conduire les autres vers le Seigneur. ‎Ce qui fait la cause du retard chez beaucoup de personnes est qu’ils ont prêté allégeance à des Maîtres spirituels non authentiques. L’hérédité en matière de spiritualité n’existe pas. Le choix d’un Guide Spirituel Authentique est un moment capital. Il ne faut pas se précipiter mais faire beaucoup attention. ‎Celui qui renouvelle son pacte d’allégeance sait que son allégeance s’était ternie. Seule la personne qui fait son pacte d’allégeance à Serigne Touba garde son allégeance éternellement. Tu peux renouveler ton allégeance à toute personne que tu considères arrivé à la proximité Divine. Si tu prêtes allégeance à un faux Maître spirituel qui ne te mène nulle part, il est bien préférable pour toi de le laisser et d’aller vers un Maître authentique dont tu as la certitude qu’il te mènera en Dieu.‎‎Il y en a qui disent que la femme ne doit pas prêter allégeance : ce sont de fausses allégations. Ce que le Coran demande à l’homme est demandé à la femme. La femme ne doit pas faire son pacte d’allégeance est une assertion erronée.‎‎Nombre d’entre vous ici présents avez des parents agriculteurs, mais est-ce que cela fait de vous automatiquement des agriculteurs ? Non ! Regardez là où vous mettez les pieds. Faire son pacte d’allégeance signifie laisser le blâmable en se conformant aux permis.‎‎Celui qui fait son pacte d’allégeance en connaissance de cause signifie que tu as une aspiration en Dieu. Parmi les musulmans il y en a dont le but principal est le paradis en veillant à bien se prémunir du feu de la géhenne. Il y en a d’autres qui ne cherchent pas le paradis et n’ont pas peur non plus de l’enfer. Leur but principal est leur accession en Dieu, avoir obtenu la délivrance. Ce que tu peux obtenir des actes de dévotion s’ils ne sont pas en mesure de te hisser en Dieu c’est le paradis. Celui qui est au paradis, son bonheur est limité et il est conditionné. ‎Ce qui va au delà de tout cela s’appelle la délivrance. C’est à dire un dépassement de l’être pour accéder au principe Divin.‎Celui qui œuvre pour Allah jusqu’à se confondre avec lui, ne parle plus du Paradis. La proximité Divine est bien au delà du Paradis. Celui qui aspire demain à un bonheur permanent qui s’assimile au plaisir qu’on a dans la lumière Divine, celui la doit faire son pacte d’allégeance, chercher l’agrément Divin et essayer d’accéder à la Proximité Divine. Cela demande beaucoup d’abnégation, de dévouement et de travail acharné. La Proximité Divine est multiforme chacun y accède suivant son degré d’actions envers son Seigneur. L’œuvre envers le Guide Authentique n’est ni improvisable ni quérable mais il est portable. Si tu n’as pas son injonction (ndigal), tes œuvres peuvent s’assimiler à de la cendre au vent. La condition sinequanone de l’œuvre dédiée à Serigne Touba est son injonction.‎‎Encore une fois le Ndigal n’est pas quérable, il est spontané, il est assis sur des données ésotériques que le disciple ne maîtrise pas. Moi c’est Serigne Saliou qui m’appelle en me disant « je veux que tu te rendes dans mes champs de Khelcom récolter l’arachide, en ce sens es-tu en mesure de mobiliser une troupe de cent hommes. Dans ce cas alors tu as mon injonction d’aller aux champs récolter l’arachide ».‎‎Je ne m’imagine en aucun cas, parce que les champs doivent être moissonnés, aller directement à Khelcom sans le Ndigal de Serigne Saliou. La rétribution du Ndigal du Guide Authentique  va au delà de l’imagination. Le Ndigal n’est pas donné à n’importe qui. « Béthio je veux que tu me construises mon Daara de Ndjimbigal ». Ce sont des notions qui sont fondamentales à savoir. La personne qui a un Guide Authentique est exemptée de ces vices. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes doivent prêter allégeance. Maintenant si l’enfant est trop jeune, c’est son tuteur qui doit le mener vers le Guide Authentique pour qu’il lui prête allégeance. La femme peut se faire assister par son mari pour prêter allégeance au Guide Authentique . A défaut, qu’elle aille directement faire son pacte d’allégeance. Le Coran enjoint à la femme ce qu’ll enjoint à l’homme. Si tu es en face de Serigne Touba tu as l’obligation de lui faire allégeance. Il y a une jeune fille qui est venue vers Serigne Saliou en lui disant Mbacké je suis votre disciple mais il y a un homme avec qui je veux me lier et qui n’est pas mouride. Serigne Saliou lui rétorqua : s’il est en mesure de te laisser dans ta voie c’est tant mieux sinon tourne lui le dos parce qu’en fin de compte, celui qui néglige Serigne Touba et finalement l’abandonne, périra ici bas et demain dans la gehenne. On ne tourne jamais le dos à Serigne Touba. Celui qui le fait succombera fatalement dans cette vie présente et périra malheureusement dans la vie future.‎‎Être dans une communauté et au moment du travail, s’occuper à ne rien faire ou à dormir sur ses lauriers ; et à l’achèvement du travail, être le premier à s’autosatisfaire, n’est pas la bonne démarche. Si tu reçois l’injonction du Guide Spirituel, tu dois faire de sorte à œuvrer avec détermination, engagement et abnégation. Allocation de Serigne Béthio à l’université Gaston Berger à Saint Louis – juin 2001‎‎Transcription‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
25 novembre 2025Le destin nous a réuni ce soir après nous avoir mis dans ce château historique. ‎A vous qui êtes éparpillés à travers l’Europe, à travers la France, à travers différentes villes de la France, je vous amène à bien comprendre que nous avons la même origine. Si nous avons des couleurs différentes, cela peut s’analyser sur le plan sociologique, sur le plan spatial, sur le plan des espèces, bien que nous sommes tous des personnes humaines avec la même origine, pour ceux qui comprennent que notre origine commune est la Divinité.‎‎C’est nous qui l’avons compris. Finalement c’est eux qui sont venus vers nous. Nous devons tous nous en honorer et rendre grâce à Dieu l’Un vers qui tout le monde tend même si tout le monde ne le comprend pas. Nous tendons vers un point commun le Divin. Qu’on soit chrétien, qu’on soit bouddhiste dès l’instant que ça relève des religions révélées, nous tendons tous vers un même but, vers un même Dieu .‎‎C’est pourquoi à ce couple devenu ami, à nos hôtes, a ces personnes de grâces, c’est pas nous qui sommes allés vers eux, c’est eux qui sont venus vers nous , c’est eux qui nous ont reçu malgré le contexte occidental ici en France. Cette chance que nous avons d’être accueillis par ce couple ! Dans ce contexte où nous nous exprimons jusqu’à ces heures dans ce pays qui est de l’Occident qui a ses valeurs. Nous nous manifestons aussi librement, aussi démocratiquement, aussi paisiblement.‎‎Nous sommes accueillis dans cette atmosphère. Même au Sénégal où nous sommes originaires, il n’est pas facile d’avoir un contexte aussi libre. Nous sommes venus jusqu’en Europe, en France, à Bordeaux pour trouver un contexte aussi capable de nous épanouir, pour s’assumer en tant que spirituels, des gens qui cherchent la connaissance du divin. Nous devons davantage rendre grâce à Allah et remercier nos hôtes. Nous savons que nous sommes réunis que pour la connaissance du Divin. Ce n’est pas le fait d’un homme qui ne connait rien. Ce n’est pas un hasard ce qui se produit aujourd’hui dans ce lieu que personne d’entre nous ne pouvait espérer, nous sommes accueillis comme des frères de même race, de même religion, de même culture.‎‎C’est vrai que la colonisation dont notre pays a fait l’objet dans le temps, son tout n’est pas négatif. Et c’est maintenant que consciemment nous le reconnaissons. Nous avons appris ce que c’est l’Universel que beaucoup fait vibrer. Ce mot « Universel » que chacun cherche à utiliser selon le niveau de connaissance qu’il en obtient. Nous savons maintenant que nous avons réussi par la grâce de Dieu à appréhender cette notion d’Universel.‎‎Dans la Constitution Française et dans son préambule  » Les gens naissent libres et égaux ». Quand dans un pays la considération de la caste, de la race, de la couleur, de la religion, les devanciers ont eu à asseoir le contenu de ces textes qui peut être n’avaient pas la même compréhension de ce contenu « Universel » .‎‎C’est la raison pour laquelle je profite de notre rencontre de ce soir pour manifester toute ma reconnaissance à ce couple ami, à cet homme et à cette femme d’avoir pratiqué l’Universel sans peut être avoir eu la même définition que nous. C’est pourquoi à votre nom et à mon nom personnel je leur rends grâce pour avoir accepté d’être parmi nous jusqu’à cette heure. L’amour de la culture l’impose aux hommes de culture d’aimer l’autre. La France a constitué une des sources principales de notre culture. Sa culture est la nôtre pour avoir fréquenté ses écoles, pour s’être abreuvé de sa culture. Les hommes naissent libres et égaux dans le préambule de la Constitution Française. Peut-être que les initiateurs de cette définition ne savent même pas du point de vue spirituel ce que cela traduit. Le peuple en général est le même partout. Que cela soit en Occident, en Orient, en Europe, le peuple lui a un même dénominateur commun qui est Universel. Tous n’y accédent pas par la connaissance . Nous avons cette chance d’y accéder et de le comprendre.‎Il y’a en qui le comprennent par le fait du hasard la gratitude du Seigneur du Suprême  sans trop savoir ce que c’est. ‎‎Mais nous notre Guide Sublime nous a installé dans cette compréhension de nous et des autres. Grâce à lui nous sommes parvenus à cette compréhension mutuelle des peuples, des cultures, de cette tendance verticale vers laquelle nous tous nous tendons qui est notre dénominateur commun, notre point commun de convergence. Le Divin manifesté que personne avant ne pouvait appréhender. Nous avons eu cette chance nous autres d’avoir comme Guide spirituel Serigne Saliou Mbacké Khadimou Rassoul qui est Serigne Touba et qui nous a permis de nous hisser à la dimension de cette compréhension de l’Universel.‎‎C’est pourquoi à nos amis hôtes qui ont mis à notre disposition cette infrastructure avenante, Monsieur et Madame nous ne vous rendrons jamais assez hommage. Nous vous recevons ici à bras ouverts chez vous que vous avez fait de nous chez nous.‎‎Je trouve que je n’en ai pas assez dit.‎Mais on ne peut pas tout dire.‎‎C’est pourquoi Je préfère laisser aux esprits fertiles de poursuivre le desir que j’ai de vouloir communiquer avec les autres. Je leur souhaite simplement que la grâce divine nous permette aux un et aux autres de tendre davantage vers l’Universel. Discours de SERIGNE BÉTHIO le 11/10/2010 à Bordeaux, France‎Transcription ‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
25 novembre 2025« Cher Condisciples je rends encore une fois grâce à Serigne Saliou.‎‎J’avais décidé de ne jamais voter pour Maître Abdoulaye Wade. Mais également j’avais décidé de ne jamais être contre lui. Je vous prend à témoin au nom de Serigne Touba j’avais pas l’esprit tranquille. En parlant ainsi j’avais vraiment mal au cœur. Souvenez-vous la terre sainte de Touba lorsque Maître Abdoulaye Wade est parvenu à en faire un titre foncier.‎‎Serigne Saliou a dit celui qui vient habiter la terre de Touba ne paie rien comme redevance et qu’en retour il a son titre foncier.‎‎Serigne Saliou a très vivement remercié le Président Abdoulaye Wade en lui témoignant une grande reconnaissance. Cette terre de Serigne Touba qui est un dépôt sacré. Le dépôt sacré s’est une fois manifesté dans un lieu mais à force de perversion d’une race dont je taierai ici le nom, il migra vers la Mecque. Serigne Touba nous a fait savoir que ce dépôt sacré est maintenant à Touba. Serigne Saliou dans un souci de préserver toute la sainteté de la terre de Touba et la descente du divin qui s’y est produite a fait de Touba un titre foncier au nom de Serigne Touba. Vous savez tous ici présent qu’il y’a une race de personnes qui sévit à travers le monde et là où réside le secret divin, ils l’attaquent, le ternissent et finissent par le pervertir.‎‎Le Divin est descendu sur plusieurs terres avant l’antiquité. La descente de Dieu sur terre a eu tout le temps. Pourquoi les conditions ont été gâtées pour que ce fait divin quitte le lieu où il était descendu pour se déplacer à travers le monde ? Serigne Touba a dit que ce qui était à la Mecque est maintenant à Touba. Il y’a des choses sur lesquelles je ne peux pas m’avancer. Pour garantir le dépôt sacré de Touba, Serigne Saliou en a fait un titre foncier. Le fait divin s’est déplacé sur plusieurs lieux du monde, finalement s’est translaté vers d’autres horizons et l’aboutissement contemporain c’est bien Touba. Mais une fois les conditions de son maintien dans un lieu determiné ne sont pas réunies, cette lumière se déplace vers d’autres horizons. Serigne Saliou par l’intermédiaire de Maître Abdoulaye Wade a fait de Touba un Titre Foncier.‎‎ On ne peut pas tout dire parce que j’ai été au courant de beaucoup de choses. Mais quand une certaine race a voulu s’installer à Touba, cela a été le scandale ! Serigne Saliou Mbacké semblait n’être plus le même. Je vis cela encore de mémoire et Serigne Saliou a décidé que ce mal que comporte une certaine race dans le monde ne soit pas capable de s’installer à Touba alors qu’auparavant certains habitants de Touba qui n’avaient pas atteint ce degré de connaissances avaient vendu des terrains de Touba à cette race qui a voulu s’installer à Touba. Je dis des choses profondes et j’en ai été témoin. Serigne Saliou a sauvé l’Islam.‎N’eut été son intervention, ce qui est arrivé en Palestine se serait produit chez nous.‎‎La création du Titre Foncier de Touba est passé par l’intermédiaire des mains de Maître Abdoulaye Wade, une propriété indivise sur laquelle ne peuvent plus s’aventurer des gens aptes à déceler le fait divin et don leur seule présence suffit à faire fuir cette lumière vers d’autres horizons. Serigne Saliou a réussi à juguler cette tentative. Cette race avait déjà commencé à s’installer et le commun des Mourides et les Sénégalais ne pouvaient pas percevoir le danger. Serigne Saliou Mbacké a réussi par l’intermédiaire de Maître Abdoulaye Wade à faire de Touba un Titre Foncier de Serigne Touba sur lequel personne d’autre ne peut prétendre l’acaparer. C’est un secret que les Sénégalais ne pouvaient pas percevoir. Ce qui s’est produit en Palestine aurait pû s’installer ici. La terre de Touba a été titrée et est devenue une propriété indivise de Serigne Touba où personne ne peut plus accéder.‎‎Le rempart que Serigne Saliou a constitué contre les destructeurs de l’Islam, pour nous commun des mortels, c’était difficile d’accèder à ce niveau de connaissance.‎‎J’avais eu peur de tourner le dos au Président Abdoulaye Wade. J’étais témoin pendant que j’étais Président de la Communauté rurale de Touba. »‎‎Transcription ‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
21 novembre 2025Je suis très ravi et content d’être ici. Nous autres Thiantacones (Reconnaissants en Allah) venons tous de Dieu. Nous avons été projetés sur terre. Mais notre mission fondamentale est le retour en Dieu. C’est une tâche extrêmement difficile. Tu peux quitter ce bas monde et entendre dire que tu es retourné en Dieu.‎‎Non ! Cela ne se passe pas comme ça ! C’est un exercice difficile. Il y’a des endroits aussi distincts les un des autres. Le Paradis est là. Pour ce qui est de l’autre endroit Dieu nous en préserve.‎‎Serigne Saliou Mbacké à sa descente sur terre nous a appelé à cheminer ensemble pour un retour en Dieu. C’est à dire obtenir l’Agrément du Divin. Tous les Thiantacones (Reconnaissants en Dieu) bénéficient de l’Agrément du Divin. Serigne Saliou Mbacké dit que moi Serigne Béthio celui qui me fait allégeance obtient l’Agrément du Divin. Je n’ai pas œuvré quelque chose qui puisse me permettre d’obtenir cela.‎‎C’est Serigne Touba qui m’a mis en relation avec Serigne Saliou. Du reste il s’agit d’une même et seule entité. Au Sénégal l’histoire parle d’elle-même. Les hauts faits de Serigne Touba sont là. C’est Serigne Touba qui à écrit qu’il est Serigne Saliou. Serigne Touba a tout fait. Et jusqu’à l’extinction du soleil, il continuera de manifester sa grandeur. Il peut arriver tout de même qu’il change d’aspect. Il a dit qu’il ne meurt pas mais jusqu’à présent les mourides (aspirants en Dieu) qui y croient ne sont pas nombreux. Ils ne semblent pas localiser le personnage là où il se manifeste à nouveau.‎‎Je suis Serigne Saliou. Ce n’est pas une obligation. Sa grande taille, sa noirceur, sa Majesté dans tous les domaines, ses aspects inimitables. Cela n’empêche Serigne Saliou dit qu’il est Serigne Béthio.‎Serigne Touba dit qu’il est Serigne Saliou et Serigne Saliou dit qu’il est Serigne Béthio. Serigne Touba élève au rang de Cheikh, Serigne Saliou élève également au rang de Cheikh. J’ai peut être trop dit ou pas assez mais enfin ! Je n’en aurai jamais assez dit. Il me reste trop à dire et je me sens tout le temps incomplet à dire.‎‎Je vous témoigne toute ma satisfaction.‎‎Dans le parcours spirituel il y’a ce que l’on appelle la Tarbiya, la Tarkhiya et la Tasfiya.‎‎Serigne Touba a initié la Tarbiya qui consiste à éprouver moralement et physiquement le disciple en le maintenant en brousse où il mange peu suffisamment, où il s’habille en haillons, en l’apercevant tu peux penser que c’est un animal. Ces sommes d’épreuves en vue de l’élever vers le Seigneur.‎‎La Tarkhiya prend alors le relais pour faire redescendre l’individu au sein de sa société. Il y’en a qui au cours de la Tarbiya, les parents croient les avoir perdus. Ils disent que Serigne Béthio a emporté nos enfants, il vient de diviser la maison. Après avoir obtenu l’Agrément du Divin, Je leur demande alors de revenir au sein de la famille et de la société. Ceci pour savoir comment écrire une lettre ? après où la déposer ? comment aller chez le chef de quartier ? Comment aller chez le Commandant ? Comment se réunit le conseil municipal ? qui est le Préfet ? qui est le Maire ? qui est le Gouverneur ? Qui est le Président de la République ? Voilà la Tasfiya.‎‎A propos de l’Agrément du Divin, on ne peut pas tout savoir. Mais dès fois le Seigneur te fait goûter à des saveurs jusque là jamais soupçonnées.‎‎Nous sommes dans la Tasfiya maintenant. Militez dans les partis politiques, mélangez vous avec la société, faites du syndicalisme, nous sommes dans un pays civil, On est dans la Tasfiya, je n’ interdis à personne de faire de la politique. Il n’existe pas de personne humaine qui ne fasse de la politique. Le fait de ne pas faire de la politique c’est de la politique.‎‎Allocution de Serigne Béthio alors au Maroc en août 2016‎Transcription ‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
20 novembre 2025Je rends Grâce à Serigne Saliou !‎Je rends Grâce à Serigne Saliou !‎Je rends Grâce à Serigne Saliou !‎‎Longue Vie et Santé de fer à Serigne Sidyl Moctar Mbacké.‎‎J’ai fait mon pacte d’allégeance à Serigne Saliou Mbacké en 1946. C’est la première fois depuis que je rends grâce à Serigne Saliou, qu’un petit fils direct de Serigne Touba assiste à mes événements. C’est vraiment la toute première fois. Personne ne peut dire mieux. Serigne Saliou mon bien aimé vient de m’honorer à jamais. Je sens une reconnaissance particulière à laquelle je ne trouve pas les mots.‎‎Où est-ce que vous avez déjà vu un khalif général des Mourides remettre une adya (don pieux) aussi importante pour ma modeste personne. Cela n’a jamais existé, Cela paraît paradoxal. C’est une faveur incommensurable.Il s’agit d’une énigme. Cela appelle à la réflexion. Serigne Sidyl Moctar Mbacké, khalif général des Mourides, de surcroît Serigne Touba sur terre  nous a posé une énigme. Je ne peux pas tout dire. Je me sens honoré ! Au nom de Serigne Touba ! Je sais que je suis inapte à rendre audiblement ce que je ressens.  Je prends à témoin Serigne Saliou.‎‎Serigne Sidyl Moctar m’a révélé qu’une fois il est allé rendre visite pieuse à Serigne Saliou Mbacké. Ainsi il l’a interpellé sur un disciple nommé « Béthio » qui passe tout son temps dire qu’il est votre Cheikh. Serigne Saliou lui a rétorqué que effectivement c’est son Cheikh authentique.‎‎Les cheikhs de Serigne Touba ont été nombreux mais jamais aucun d’eux n’a eu la gratification de Serigne Saliou « Celui qui te voit, celui qui t’entends ira au Paradis »  » Tu ne parles pas, tu n’agis pas, tes paroles sont miennes, tes actes sont miens, tu ne prononces rien sous l’effet de la passion, ni du mondain. Tout émane de Serigne Touba.  Celui qui te fait allégeance obtient aussitôt l’Agrément de Dieu »‎‎Serigne Saliou m’a ouvert l’esprit. Je peux accéder à la compréhension de signes qui ne sont toujours pas facile à décrypter.‎Au début lorsque je rendais grâce à Serigne Saliou, les gens me tournaient en dérision en me voyant danser. Ils ne connaissent pas l’histoire de la religion musulmane. Jahffar Ibn Abi Talib a dansé devant le Prophète (Psl). Moi et mes disciples reconnaissants dansons au rythme d’un tambour bien battu. Vous pensez qu’il existe sur terre un être qui mérite ma danse autant que Serigne Saliou. Lorsque les gens sont allés étudier, je suis allé le faire. Je suis un Administrateur civil principal de classe exceptionnelle. J’ai eu à suer de la gestion de collectivités locales et des services centraux ici au Sénégal. J’ai été décoré médaillé de l’ordre national du lion à la suite d’une inspection générale d’état. Qui dit mieux. Ils pensent et disent que je suis un malade mental qui n’a pas toute sa tête.‎‎Moi même j’ignore tout de mon être. C’est pourquoi la société dans laquelle nous sommes m’ignore absolument. Serigne Béthio est un homme incompris.‎Mes origines et mon parcours sont aux antipodes de mon devenir actuel. Je n’ai pas appris le Coran. Le jour où je lui ai dit Mbacké je veux apprendre le Coran, il m’a dit : Le Coran est une excellente chose mais sa maîtrise parfaite est une chose difficile. Je te comblerai de choses qui feront que tu n’envieras personne. Où sont mes disciples maîtrisards du Coran, levez vous ! Vous formez une pléthore.‎‎Depuis des heures je m’entretiens avec vous. N’eût-été le contenu de Serigne Touba vous seriez allés vous coucher.‎‎Maintenant je me retourne vers la délégation étatique. C’est Serigne Saliou qui m’a enseigné le Seigneur qui est une somme de manifestations multiples et diverses. Mais sur terre il y’a toujours un vicaire de Dieu . Y’a également le président des hommes qui est élu suivant un temps déterminé. Le représentant de Dieu peut disparaitre mais sa lieutenance demeure et ici nul n’inognore que c’est Serigne Touba.‎‎Nous tous devons rendre grâce au Président de la République car dans le passé aucun Chef de l’État n’a envoyé une délégation aussi importante dans nos manifestations. Je ne  m’erigerais jamais contre le pouvoir en place. Je refuse catégoriquement. Aussi je ne prêterais allégeance à aucun régime.‎Serigne Saliou me suffit amplement. Nous sommes des spirituels, nous avons accèdé à la connaissance du divin. Je ne serais jamais contre un régime politique.‎Transcription ‎Cheikh Daouda Faye‎Siaresi‎ J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
20 novembre 2025« Je vous salue en l’honneur de ce jour de la Célébration de la Nuit de la Naissance du Prophète (PSl). C’est Serigne Saliou qui nous a enseigné le Gamou. C’est lui qui nous a demandé d’avoir une haute Considération pour la Célébration de la nuit de la Naissance de Prophète (Psl). Cela fait plus d’une décennie que moi et mes disciples la célébrons avec une attention démultipliée. C’est les dernières recommandations de Serigne Saliou à notre endroit. Porter plus d’attention et de reconnaissance au Magal de Serigne Touba, au Gamou du Prophète (Psl) et au Khassaids de Serigne Touba. C’est le Ndigueul qu’il m’a donné en dernier lieu. Demande à tes disciples d’ apporter une meilleure attention au Magal de Serigne Touba, au Gamou du Prophète (Psl)  aux Khassaids de Serigne Touba.‎‎C’est la raison pour laquelle j’accorde une attention particulière au Magal de Serigne Touba, j’accorde la même attention au Gamou du Prophète (Psl), et la même attention particulière au khassaids de Serigne Touba.  Moi et mes disciples ont bien commencé l’apprentissage des khassaïds, hommes et femmes, je dis bien hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, tous sont entrain de s’instruire et d’apprendre correctement les khassaids de Serigne Touba. La preuve en est que si vous cherchez dans ce pays les plus instruits et les apprenants les plus confirmés dans les khassaids, vous trouveriez mes disciples. Et cela est source de l’injonction qu’il m’a donné.‎‎Moi je n’ai pas appris les khassaïds, ce sont les disciples qui les apprennent.‎Un jour j’ai demandé à Serigne Saliou que je voulais apprendre le Coran, il m’a répondu que c’est une très bonne chose, mais cela est une tâche vraiment très difficile et j’ai pitié de toi. Si j’avais pas pitié de toi, aujourd’hui je te ferais une maîtrise parfaite du Coran. Mais je te donnerai mieux et plus que le Coran. Je rendrais éternellement grâce à Serigne Saliou. C’est mon sacerdoce. Je ne ferais rien d’autre que lui rendre grâce et exécuter ses recommandations. Son Maouloud avec ses sept boeufs, ses dattes, son café, son thé et son sucre. C’est en ce moment qu’il m’a enseigné la culture du Gamou. J’allais passer le Gamou chez lui. Serigne Saliou me demanda alors de mettre sur pied mon propre Gamou. Il me particulisa par ce Gamou. Je le faisais à Touba Ndiouroul, à Dakar. A un moment donné, le boulevard ne pouvait plus contenir la manifestation. J’appelle tout le monde à la célébration de la nuit de la Naissance du Prophète (Psl) qui est une miséricorde pour l’humanité entière. Je convie tout le monde à sa célébration ici à Madinatou Salam. Ce haut lieu de ma naissance ! Il m’a demandé de venir m’installer ici. La célébration comme enseignée par Serigne Saliou sera en abondance et sucrée. » ‎ Allocution de Serigne Béthio à l’occasion du Gamou 2018 Transcription ‎Cheikh Daouda FAYE J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
19 novembre 2025Nous avons été éduqués par Serigne Saliou Mbacké. Nous ne faisons rien sans l’assentiment de Serigne Saliou Mbacké.‎Nous ne faisons pas de la politique, nous ne faisons pas du syndicalisme, nous n’allons pas dans les arènes encore moins sur les terrains de football. ‎Serigne Saliou juste, Khelcom uniquement. Vous ne m’entendrez jamais appeler ailleurs que chez Serigne Saliou. Je n’applaudis personne. Juste Serigne Saliou. Je n’attends rien de personne ! Juste Serigne Saliou. Tout ce que je veux je l’obtient aussitôt. J’ai la certitude qu’il est le Maître des cieux et de la terre. Il élit qui il veut à la place qu’il veut. Que cela soit le Président de la République, le Ministre, le Gouverneur, le Directeur, le Préfet ou le Maire. Serigne Saliou est à l’origine de toutes les nominations. Je vous parle en connaissance de cause. ‎Serigne Saliou a élu Me Abdoulaye WADE.  Cela m’est aussi clair que l’eau de roche. Moi et mes disciples si nous nous érigeons contre Abdoulaye Wade en fait nous nous érigeons contre Serigne Saliou. Vous tous vous savez que je ne fais pas de la politique. Je ne veux pas devenir Ministre, encore moins Directeur ni Maire parce que j’ai ce qu’il n’ont pas. Je suis Cheikh et tous les bienfaits accourent vers moi.‎‎La ville de Mbour appartient incontestablement à Serigne Saliou.‎Là où nous sommes appartient à Samba Laobé Diop. La Maison de Serigne Saliou à Mbour était son bureau. À Sa descente il rentrait ici. Samba Laobé était un chef de Canton qui regroupait deux cantons. Celui de Bayar et celui de Nianning. Il vivait avec mon père.  Baye Samba Laobé donna la main de sa sœur Mberry Diop à Béthio Diop. C’est mon homonyme Béthio DIOP était le Diaraf de Ten Toubab. Abdou Diouf le Diaraf de somone. Baye Gueye Diouf était le Diaraf de Diass.‎‎Mon père était un compagnon de Baye Samba Laobé. Ils étaient d’intimes amis.‎Mon père venait de Kouwol khandag rendre  visite à son ami Béthio Diop. Baye Samba Laobé le prit en amitié sincère et durable. Il  lui demanda de ne plus rentrer au Cayor. Voici l’objet de ma naissance dans ce terroir.‎‎Tout cela est une ruse de Serigne Saliou. Parce que la ville de Mbour lui appartient. Au demeurant toutes les villes lui appartiennent. Serigne Saliou est Serigne Touba ! Et je suis la preuve que Serigne Saliou est Serigne Touba. Fait partie des preuves que Serigne Saliou est Serigne Touba les terres de Khelcom d’une superficie de 50.000 hectares. Tu ne trouveras dans aucun continent une personne cultiver une aussi grande superficie d’un tenant. Allez chez les plus grands agriculteurs en Amérique.‎‎Serigne Touba avait une seule école de formation des disciples à Diourbel. L’école comptait approximativement quarante disciples. Serigne Saliou a trente quatre ecoles et dans chaque écoles il y’a quatre cents élèves. De l’ apparition du Prophète (Psl) à nos jours, il n’y a jamais eu de Saint, de revivificateur réunissant un nombre aussi important de personnes afin de les élever vers Dieu.‎‎Depuis Serigne Madiba Sylla le Mouridisme est resté 75 ans sans avoir de  Cheikh. Serigne Touba s’est occulté à nos yeux en 1927. Pourtant il a écrit qu’il sera éternellement là.‎‎J’ai fait mon pacte d’allégeance à Serigne Saliou en 1946, je n’avais aucune connaissance de la spiritualité alors qu’en réalité Serigne Saliou était Serigne Touba.‎Je n’en avais aucune connaissance. Son assistance et sa miséricorde me sont venues en aide en me révélant que Serigne Saliou est effectivement Serigne Touba. Je me suis alors dit de poursuivre tous mes efforts vers lui comme les contemporains de Serigne Touba avaient suivis Serigne Touba. En définitive je dépasse de très loin les contemporains de Serigne Touba.‎‎Je voue un immense amour à Mame Cheikh Ibrahima Fall qui est Serigne Touba comme me l’a révélé Serigne Saliou. Il m’a dit Béthio partout où tu entendras parler de Mame Cheikh Ibrahima Fall, sois certain qu’on parle de Serigne Touba. C’est par-là que j’ai compris que Serigne Touba est Dialal et Mame Cheikh Ibrahima Fall est Diamal.‎‎Serigne Saliou m’eleva au rang de Cheikh en 1987  soixante quinze ans après le dernier cheikh de Serigne Touba.‎‎Moi et mes disciples ne mourront jamais.‎Transcription ‎Cheikh Daouda FAYE‎Siaresi.‎ J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
8 septembre 2025SOKHNA AIDA SALIOU a inauguré la clinique CHEIKH BÉTHIO THIOUNE du docteur Limamoul Gueye à Madinatou Salam, Mbour, sous le parainage du colonel Bamba Cissé et en présence du député Mamadou Lamine Diaïté et du professeur Djiby Sow. Dans son discours, le docteur Limamoul Gueye a eu l’occasion de revenir sur son parcours. Il a expliqué qu’étudiant, CHEIKH BÉTHIO l’a accompagné dans ses études d’abord au Sénégal puis en France. Il a souligné que c’est le CHEIKH qui, ayant reçu des soins médicaux de qualité en France, lui a donné le ndiguel de construire au Sénégal un hôpital offrant des soins de qualité identique. Il a aussi rendu hommage à SOKHNA AIDA SALIOU qui a par ses oeuvres à travers les êtres humains (soins et médicaments gratuits, distribution gracieuse de repas chaque semaine…), l’a inspiré pour mettre en place un tarif social dans sa clinique. SOKHNA AIDA SALIOU s’est félicitée de voir la concrétisation des voeux de son Guide SERIGNE BÉTHIO qui souhaitait voir au Sénégal des infrastructures médicales de pointe offrant des soins de qualité. Attentive au bien-être de la population, elle a prodigué des conseils en alimentation salués par les nutritionnistes présents : éviter de manger trop sucré, trop salé ou trop gras. Elle a également incité à pratiquer une activité sportive régulière et à boire beaucoup d’eau. Certains docteurs présents dans l’assemblée ont salué le travail de SOKHNA AIDA SALIOU pour lutter contre la dénutrition, notamment à travers ses repas du vendredi, les « Togg ajjuma ». SOKHNA AIDA SALIOU illustre par ses actes ce qu’elle entend par « être patriote », qui réside simplement dans le fait de se mettre au service de la patrie. Elle prouve encore une fois que le développement du pays est une question centrale pour elle et qu’elle compte bien y jouer un rôle majeur. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
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11 août 2025our mémorable ce dimanche 03 Août 2025 à Madinatou Salam pour la présentation des bœufs, moutons et chameaux du Magal de SERIGNE TOUBA. Durant trois tours d’horloge, les vagues d’animaux ont deferlé dans les rues de Mbour afin de montrer et de démontrer la haute œuvre de SOKHNA AÏDA SALIOU à l’endroit de SERIGNE TOUBA. C’est SERIGNE BÉTHIO qui réalise cette grandeur pour son Bien Aimé SERIGNE SALIOU, les faveurs lui reviennent présentement. C’est autour de SOKHNA AÏDA SALIOU de lui conférer les mêmes grâces, honneurs et distinctions. ‎18h 45mn Sokhna Aïda Saliou arrive sur les lieux de la présentation. Nombreux sont les disciples hommes et femmes, garçons et filles qui l’attendent pour célébrer avec ELLE cette gigantesque œuvre dédiée au Magal de SERIGNE TOUBA. La voie qui mène vers le péage de Dakar est très rétrécie pour contenir toute cette foule. ‎Cette œuvre grandiose de SOKHNA AÏDA SALIOU THIOUNE à l’endroit du Magal de SERIGNE TOUBA est à classer dans l’hagiographie. Nous n’avions encore jamais vu une si immense action de grâce, un si grand nombre de bêtes pour un évènement ponctuel, figé dans le temps. Cela démontre aussi son amour sans borne à l’endroit de SERIGNE BÉTHIO. Récemment elle a dit que « si elle détenait des milliards aussi, elle le reverserait entièrement dans le compte du Magal. SERIGNE TOUBA en vaut largement la peine ». Que dire des camions de pommes de terre, d’oignons, de riz, de petits pois, de condiments. Le poivre, le vinaigre, l’ail, l’huile, l’eau de javel, etc. Le Magal de SERIGNE TOUBA a posé ses baluchons chez SOKHNA AÏDA SALIOU ici à Mbour et ses environs. ‎Mbour a longtemps été préparée spirituellement par SERIGNE SALIOU MBACKÉ à asseoir les fondements d’un Islam reconnaissant. SERIGNE BÉTHIO THIOUNE l’a fortifié en y bâtissant une cité des Reconnaissants, la voie était dès lors balisée pour SOKHNA AÏDA SALIOU THIOUNE pour dérouler ce tapis rouge exclusivement pour SERIGNE TOUBA unique détenteur du Magal. ‎SOKHNA AÏDA SALIOU THIOUNE invite tout le monde, la sous région, le reste de l’Afrique, les cinq continents, les autres confessions, les confréries, le sénégalais, l’étranger, le haut fonctionnaire, les ambassadeurs de tous les pays, l’administration, le paysan etc. ‎Chacun a sa part dans ce destin croisé entre spiritualité pure et temporalité ponctuelle. Destin festif, destin royal, destin grandiose, rencontre au sommet entre cuisines du monde, croisé entre viennoiseries et chocolats, thè à la menthe et café, croisé entre fruits et jus de fruits. Croisé entre saint Coran et panégyriques de SERIGNE TOUBA, croisé entre toilettes sublimes et sourires éclatants, poignets de mains chaleureux et rires sonores, croisé entre honneurs et grandeurs, entre parfums de haute société et encens du Maghreb et d’Arabie, croisé du bonheur et de l’amitié, de la sincérité et de la fraternité, croisé d’hivernage entre la fraternité et la sincérité, entre l’affranchissement et l’agrément. ‎Ainsi SOKHNA AÏDA SALIOU depuis belle lurette s’est approprié le Magal de SERIGNE TOUBA, ELLE est le revivificateur de cette action de grâces. Elle y convie tout le monde dans la ferveur, le bonheur, la joie, l’allégresse et la communion. ‎Cheikh Daouda FAYE J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 août 2025À l’approche du Magal de Serigne Touba, Sokhna Aïda Saliou perpétue l’oeuvre de SERIGNE BETHIO . Comme chaque année, elle a personnellement supervisé la sélection des meilleurs bœufs destinés au grand événement. Des enclos du Mali aux terres sénégalaises, aucun détail n’a été laissé au hasard: robustesse, santé, qualité de la viande… chaque bœuf a été soigneusement choisi pour honorer Cheikh Ahmadou Bamba. Ces bœufs, présentés avec respect et solennité, symbolisent l’amour profond de Sokhna Aïda Saliou pour Serigne Touba et sa volonté de servir les hôtes du Magal dans les meilleures conditions. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 août 2025Des bœufs à perte de vue… Cette exp ression est désormais intimement liée à Sokhna Aïda Saliou.Chaque année, le nombre de bœufs qu’elle réunit pour le Magal dépasse largement celui de l’année précédente. C’est une progression fulgurante, une démonstration de puissance et de générosité qui impressionne et inspire. À dix jours du Magal, les enclos débordent déjà : bœufs par milliers, chameaux majestueux, moutons en nombre… Et autour d’eux, tout ce qui accompagne une préparation d’une telle envergure : tonnes d’oignons, montagnes de pommes de terre, riz en abondance, huile en très grande quantité… Cette capacité à atteindre un tel niveau, année après année, est inscrite dans sa destinée. Serigne Béthio Thioune lui a dit un jour :« Yay gueun gawlé, yay gueun nekhlé… Tu auras la voie la plus rapide et la meilleure. »Et aujourd’hui, ces propos de Serigne Béthio se confirment et s’illustrent parfaitement à travers l’œuvre grandiose de Sokhna Aïda Saliou. Pour elle, préparer le Magal ne se réduit pas à une question logistique. C’est avant tout répondre à un appel spirituel, celui de Serigne Touba :« Celui pour qui mon bonheur est le sien, où qu’il se trouve, est appelé à rendre grâce à Dieu le jour du 18 Safar, selon ses possibilités, en immolant du bétail, de la volaille, licites, allant de la poule au chameau. » Ainsi, bien avant que ne sonne le jour du Magal, celui-ci vit déjà dans son cœur et se déploie dans ses actes. Chaque bœuf acquis, chaque provision rassemblée, chaque marmite qui s’apprête à bouillonner le 18 Safar est l’expression d’un amour profond, d’une fidélité absolue et d’une vision claire : honorer Serigne Touba et prolonger l’œuvre de Serigne Béthio. Avec Sokhna Aïda Saliou, le Magal ne se prépare pas simplement : il s’élève chaque année vers un niveau supérieur, plus grand, plus éclatant.Et cette année encore, la voie la plus rapide et la meilleure resplendit à travers elle de toute sa lumière. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 avril 2025Après un mois de jeûne, de dévotion et de proximité avec le Tout-Puissant, la communauté Thiantacoune se réunira dans la paix et la ferveur pour célébrer l’Aïd el-Fitr 2025 (Korité) sous la haute présence spirituelle de Sokhna Aïda Saliou Thioune, fidèle continuatrice de l’œuvre de Cheikh Béthio Thioune. La prière de la Korité est dirigée par IMAME SERIGNE SALIOU SAMBE comme il le fait chaque année. Cette prière marquera un moment fort de gratitude envers Allah (SWT), d’unité entre talibés, et de reconnaissance envers les bienfaits du mouridisme, transmis par Serigne Saliou Mbacké et perpétués à travers Cheikh Béthio. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 avril 2025Sokhna Aïda Saliou Thioune a l’immense plaisir et l’honneur d’inviter l’ensemble des Thiantacounes, fidèles, sympathisants et amoureux du mouridisme, à prendre part au grand Thiant annuel organisé à Madinatou Salam (Mbour), à l’occasion du 17 avril 2025. Ce rassemblement spirituel majeur est un moment de communion, de prière, de reconnaissance et de ferveur dédié à la mémoire et à l’héritage de Cheikh Béthio Thioune, serviteur dévoué de Serigne Saliou. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 avril 2025EN ROUTE VERS LE 17 AVRIL 2025 : Un moment exceptionnel se prépare… À l’horizon, une date symbolique : le 17 avril 2025, un rendez-vous avec l’histoire, la foi et l’héritage spirituel. Nous avons l’honneur de recevoir Diawrigne Universel Lamine Camara, figure emblématique du Thiant et porteur d’un message fort d’unité, de guidance et de lumière. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
5 avril 2025EN ROUTE VERS LE 17 AVRIL 2025. Un grand moment de ferveur se prépare à Madinatou Salam.Nous avons l’honneur de recevoir Amir Mame Cheikh Sikar, fidèle disciple de Sokhna Aïda Saliou, pour une rencontre placée sous le signe de la foi, de la fidélité et de la transmission. Le 17 avril 2025, marchons ensemble vers la lumière, dans l’esprit du Thiant et des enseignements de Cheikh Béthio Thioune. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
31 octobre 2021POINT DE PRESSE DE SOKHNA AÏDA SALIOU SUR LA TENTATIVE D’ASSASSINAT : DISCOURS DES THIANTACÔNES J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
31 octobre 2021Toggou du vendredi 29 Octobre 2021 – Regardez SOKHNA AIDA SALIOU charger elle-même les repas dans les camions ! Ce vendredi encore, les talibés sont venus nombreux afin de préparer des mets divers : riz à la viande, ragouts… Ces « berndés » sont offerts aux mosquées, daaras coraniques et aux détenus de la région de Mbour, Thiès et Diourbel. Ils sont, cette semaine encore, servis accompagnés de fruits, boissons et biscuits ainsi que de savons et autres produits d’hygiène J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
31 octobre 2021C’est dans le calme et la discipline que les talibés de Madinatou Salam et des alentours sont venus devant la gendarmerie de Mbour afin de soutenir SOKHNA AIDA SALIOU. Rappelons que SOKHNA AIDA SALIOU s’est rendue hier 25 Octobre 2021 chez les forces de l’ordre afin d’apporter des pièces complémentaires sur l’affaire de la tentative d’assassinat à son endroit. Une plainte avait été déposée quelques jours avant par ses avocats. Les talibés ont spontanément déclamé des khassaïdes de SERIGNE TOUBA devant le poste de gendarmerie. Ils ont formé en un instant des « kourels » impressionnants sous les yeux étonnés des badauds. À la sortie de SOKHNA AIDA SALIOU des locaux de la gendarmerie, les talibés ont acclamé cette-dernière et ont couru à côté du convoi en scandant des louanges. Ils ont ainsi tenu à manifester leur amour inconditionnel et leur fidélité sans faille à leur Guide SOKHNA AIDA SALIOU, pour que justice soit faite. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
30 août 2021J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
8 juillet 2021Comme chaque vendredi, ce 9 juillet, Sokhna Aïda Diallo n’a pas encore lésiné sur les moyen pour la distribution des berndés dans plusieurs localités. Très à cheval pour perpétuer l’enseignement de Serigne Béthio, plusieurs boeufs ont été immolés vendredi dernier. Comme chaque semaine, les talibés se sont mis à l’œuvre très tôt pour servir aux daaras, hôpitaux et prisons les succulents berndès. Cette semaine, en sus de Mbour et ses environs, Thies et Diourbel ont aussi bénéficié de cette grace. Ses deux coépouses Sokhna Adja et Sokhna Bator ont encore diligenté cette vaste opération. Plusieurs plats bien garnis accompagnés de fruits, boisson et eaux ont été adressés aux daaras coraniques. Son objectif, couvrir le territoire sénégalais et même au delà . Au daara Thierno Abou Dia de Thies, l’on magnifie l’importance capitale que voue Sokhna Aïda Diallo a l’apprentissage du Coran. À Diourbel, même son de cloche, ils ont témoigné de la perpétuité des œuvres de Serigne Bethio et remercient Sokhna Aïda pour l’assurance de ce legs. Cherif Elhadj Momar Aïdara, comme les autres erudits d’ailleurs, n’a pas manqué de rappeler les débuts de Serigne Bethio chez Serigne Saliou, l’importance qu’il donnait aux berndé et son éternel attachement aux enfants. Cela explique d’ailleurs la conduite de son épouse et talibé qui ne fait qu’assurer l’héritage et suivre ses pas. Ils ont manifesté leur gratitude envers la dame et martèlent que le monde entier lui a déjà attribué le titre de bienfaitrice. En plus de sa discrétion légendaire, Sokhna Aïda incarne un sens du partage extraordinaire qu’elle a hérité de son défunt époux et guide spirituel. Elle s’engage, semble t-il, dans la revivification de l’essence du thiant comme enseigné par Serigne Saliou. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 juin 2021Depuis quelques semaines déjà, Sokhna Aïda Saliou, veuve de Cheikh Bethio Thioune, s’est rendue en France à la rencontre des disciples thiantacones. Ce voyage, en prélude du Magal de Serigne Touba, entre autres, a amené la très distinguée Sokhna Aïda à sillonner les villes de France. De Bordeaux, sa première étape, à Paris, en passant par Toulouse, Montpellier, Orange, Marseille, Nice, Caen et Rouen, les disciples thiantacones ont rivalisé d’élans d’hospitalité à l’égard de leur vénérée hôte. Des thiants ont été organisés dans toutes ces grandes villes où affluaient aussi bien disciples thiantacones que sénégalais, africains et français de tous bords. De nos radars basés en terre française, il a été fortement remarqué les innombrables cadeaux ainsi que de très nombreuses liasses d’euros donnés en guise de adiya à Sokhna Aïda Diallo. Celle-ci n’aura de cesse de déclarer s’activer pour le Magal et d’ajouter que son voyage actuel répond au double impératif de venir rendre visite aux mboks taloubes de la diaspora et à les exhorter à préparer avec détermination le Grand Jour de Serigne Touba. De source sûre, il nous revient également que des centaines de milliers d’euros ont d’ores et déjà été collectés. Le Magal 2021 s’annonce fastueux du côté de la belle et très élégante Sokhna Aïda Saliou Thioune. Comptez sur nous pour être de la partie et ne rien manquer à l’événement et à ses préparatifs. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
19 mai 2021La rencontre mémorable entre Serigne Saliou et Serigne Béthio s’est déroulée le 17 Avril 1946 dans le village de Tassète. Cet évènement marque le début du compagnonnage entre Serigne Saliou et Serigne Béthio, entre le Guide et son Serviteur. Cette date est à l’origine des immenses dons et bienfaits que Serigne Saliou donna à Serigne Béthio pour le plus grand profit de toute l’humanité. C’est cette fête que célèbrent, 74 ans plus tard, les thiantacônes sous l’hégide de Sokhna Aida Saliou Thioune. Voici le récit hautement symbolique de cette rencontre, rapporté par Sokhna Bator Saliou Thioune, épouse et diauwrigne de Serigne Béthio : « La rencontre du 17 Avril 1946 entre Serigne Saliou et Serigne Béthio s’est passée à Tassète. (…) Ainsi, une matinée de moisson, le Cheikh étant avec son frère aîné Serigne Guilé Thioune, au champ de son père, aperçut une calèche de passage. A son bord, un homme vêtu de blanc avec une écharpe blanche enroulée autour de son chef déjà couvert d’un bonnet noir ; un homme majestueux, dont la pureté et la grandeur sont incommensurables ; un homme remarquable mais humble qui, au-delà de son héritage spirituel (fils de Serigne Touba), était le réceptacle même de la réalité de Serigne Touba. A la vue de cet homme, le Cheikh laissa tomber son sarcloir et accourut derrière la calèche, tel le fer au contact de l’aimant, attiré par une aura absolue. Serigne Saliou qui l’aperçut, demanda au cocher de s’arrêter et lui fit : « dit au jeune homme de venir me saluer ». Le cocher s’arrêta et, s’adressant au Cheikh, lui indiqua le nom de famille de Serigne Saliou, parce que dans la tradition culturelle sénégalaise, il est d’usage de prononcer le nom de famille des dignitaires, en guide de révérence, durant les salutations : « C’est Mbacké ! ». Serigne Saliou dialogua ainsi avec l’enfant : – Comment t’appelles-tu ?– (Cheikh) Béthio.– Où habites-tu ?– Dans le village que vous venez de traverser, Tassète.– Et celui-là qui est resté dans le champ, qui c’est ?– Mon grand frère Guilé.– Tu connais la maison de Baye Isma Diouf (se trouvant à Tassète même)– Oui– Je vais au village voisin (Keur Cheikh Madiop) mais, ce soir, je serai de retour à Tassète, chez Baye Isma Diouf ; venez dans la soirée m’y trouver, ton frère et toi. De retour dans les champs, le Cheikh et son frère Guilé, demandèrent à leur père la permission d’aller rejoindre « le marabout » Mbacké-Mbacké. Leur père qui était d’une sévérité connue dans l’éducation de ses enfants, leur interdisait de sortir à cause des jeux puérils et dangereux auxquels s’adonnaient les enfants de la contrée. Alors qu’ils s’attendaient à un refus, il leur rétorqua que ces marabouts Mbacké-Mbacké étaient réputés pour leur sainteté et qu’ils pouvaient y aller. Répondant donc à l’invitation, Serigne Béthio et son grand frère trouvèrent Serigne Saliou en compagnie d’une assemblée de dignitaires mourides, en train de faire du thé dit Wassalit. Ils s’assirent parmi l’assemblée. Les convives, qui connaissaient les vertus et les faveurs attachées à une tasse de théfait des mains de l’illustre dépositaire de Serigne Touba, s’attendaient à découvrir qui d’entre eux aurait l’insigne honneur de recevoir la première tasse, signe d’élection et de privilèges divins. Serigne Saliou leva cette première tasse tant sollicitée, esquiva les mains de convoitise tendues, ouvrant ainsi une brèche qui, à son bout, révéla le destinataire : l’enfant de Sokhna Bambi Thiam et Baye Couly Thioune, Serigne Béthio. Cet acte posé par le Guide mouride créa l’étonnement général dans l’assemblée composée de disciples mourides de longue date, respectés de par leur expérience dans la voie. En effet, comment un jeune enfant peut-il attirer autant l’attention du Guide devant cette auguste assemblée de sages, de vieux mourides, alors qu’il ne l’a rencontré que quelques heures auparavant ? Par sa subtilité communicative, Serigne Saliou avait fait de ces dignitaires, sans conteste, les témoins d’une élection divine ! Ainsi, faut-il comprendre que ce garçon n’était pas seulement un enfant, mais l’Élu, le serviteur. Et c’est ce que Serigne Saliou a toujours montré : c’était lui le Choisi ! (…) Cette soirée du 17 Avril 1946, Serigne Saliou avait fait préparer en l’honneur du Cheikh et de son frère, du thiéré watabor (couscous concocté le jour même accompagné de la viande provenant d’un animal licite fraîchement abattu). Il avait, comme pour la tasse de thé énigmatique, tenu à servir son jeune invité et son frère, de ses mains bénies et, demanda à ce que personne de s’avisât à partager l’écuelle qu’il leur avait réservée. Après qu’ils eurent fini de manger, le sommeil les gagna. Ils laissèrent ainsi leur hôte discuter avec l’assistance et s’endormirent sur les nattes étalées à même le sol. Mais quant l’assemblée se dispersa, Serigne Saliou ne les réveilla point ; il resta toute la nuit dans la cour de la maison de Baye Isma Diouf, à veiller sur ses deux invités, jusqu’au petit matin. N’est-ce pas révélateur, autant d’affinité et d’attention, un premier jour de rencontre, pour un petit bout de bois de Dieu, de surcroît, un « inconnu » ? Dieu a dit dans le Coran : « Je parle à ceux qui réfléchissent ». ( …) Cette rencontre signe le début d’un compagnonnage unique entre Serigne Saliou et Serigne Béthio, une relation d’amour indéfectible entre le Guide et son Serviteur. Le 17 Avril 2020 est l’occasion pour Sokhna Aida Saliou Thioune et sa communauté de rendre grâce pour la multitude de bienfaits dont ils ont bénéficié grâce à cette rencontre. Rendons grâce à Serigne Saliou !Source: « Serigne Béthio, le Serviteur éteint en son Seigneur », Sokhna Bator Thioune, Edition l’Harmattan Sénégal, 2016 J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
30 avril 2021Suite à ses enseignements de SERIGNE SALIOU, SERIGNE BETHIO n’a alors de cesse de pratiquer le thiant. Sa communauté porte d’ailleurs le nom de Thiantacône. Il est reconnaissant en toute circonstance et rend grâce à Serigne Saliou, l’auteur des bienfaits. Il prépare des mets succulents et abondants à partir d’animaux licites et les distribue sans compter et sans distinguer les noirs ou les blancs, les riches ou les pauvres, les croyants ou les incroyants, les grands ou les plus jeunes, les hommes ou les femmes… J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
30 avril 2021Les privilèges offerts par SERIGNE SALIOU à SERIGNE BETHIO sont innombrables et nous n’en citerons que quelques uns. SERIGNE SALIOU élève SERIGNE BETHIO au rang de “Serigne” le 11 janvier 1983 : “Toute personne voulant m’être agréable ou s’estimant devoir se conformer à mes recommandations ne devra plus appeler BETHIO THIONE sans faire précéder son nom et son prénom du titre de Serigne”. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
30 avril 2021C’est Serigne Saliou qui enseigne à Serigne Béthio comment rendre grâce à DIEU. Un jour, Serigne Béthio se présente devant Serigne Saliou avec sa famille, les bras chargés de mets succulents. En tant que disciple, Serigne Béthio se déchausse pour venir saluer Serigne Saliou et sa famille en fait autant. Le soleil est haut dans le ciel et le sable brûle leurs pieds nus. A cette vue, Serigne Saliou fait la moue, comme s’il désapprouve cette action. Il demande la raison de son acte à Serigne Béthio. J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 mars 2021J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 mars 2021MAFATIHUL BICHRI PAR SERIGNE SALIOU CISSÉ WAKEUR SOKHNA AIDA SALIOU J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
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29 mars 2021J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…
29 mars 2021BAYE BACKA PARTIE 2 : TÉMOIGNAGE SUR SERIGNE BETHIO ET SOKHNA AIDA SALIOU J’aime ça :J’aime Chargement… [...] Lire la suite…